F1 : le Grand Prix de France dispose de l'aval du gouvernement

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Vergne Red Bull F1
Par Matthieu LAURAUX|Ecrit pour TF1|2012-01-24T17:02:00.000Z, mis à jour 2012-01-24T17:13:51.000Z

C'est RMC qui a annoncé ce matin l'information du feu vert donné par le premier ministre François Fillon pour le futur Grand Prix de France de Formule 1. Mais tout n'est pas encore gagné.

Après avoir reçu l'accord du gouvernement français, le GP de France de F1 fait un grand pas pour son introduction en 2013.



Depuis quelques mois, on a envie d'y croire, de revoir ce Grand PRix de France, évènement historique sportif, retrouver une place au calendrier de la Formule 1. Le dossier a été approuvé par François Fillon, premier ministre, lors d'une réunion le jeudi 19 janvier dernier. la cas GP de France peut ainsi passer l'étape suivante, la présentation à Bernie Ecclestone, grand manitou de la F1.


L'organisation est encore à construire, puisque seul le principe a été validé, celui de la formation d'un GIP (Groupement d'Intérêt Public), pour financer le Grand Prix par des fonds publics (dont le département du Var) et privés (on parle de Renault). Il faudra aussi l'accord de la Belgique pour la partie belge de l'alternance, ce qui n'est pas du tout prévu pour le moment. Seulement ensuite, le plan sera présenté à la FIA, Fédération Internationale de l'Automobile.


Le circuit largement favori pour accueillir ce Grand Prix de France de Formule 1 serait le Castellet (aussi appelé Paul Ricard), et non plus à Magny-Cours comme cela fut le cas de 1990 à 2007. L'épreuve sera biannuelle, en alternance avec le GP de Belgique, incertain financièrement et trouvant ici une bonne situation face aux dizaines de millions d'euros à débourser pour la simple inscription au calendrier.

Un étape de franchie donc, petite certes mais importante, dans le déroulement d'un Grand Prix de France de F1.