F1 : si Hamilton n’est pas champion cette saison, il saura pourquoi…

Voir le site Automoto

error
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2016-09-17T07:44:48.159Z, mis à jour 2016-09-17T07:44:49.611Z

Lewis Hamilton a expliqué que ses départs ratés pourraient bel et bien lui coûter le titre cette saison. Il n'a pas converti la moitié de ses pole positions en victoires.

Lewis Hamilton estime qu’il a perdu beaucoup trop de points au départ cette saison. Il imagine même que cela pourrait lui coûter le titre.

Faux départ à Monza

Lewis Hamilton n’a visiblement pas encore digéré son envol raté à Monza, où il avait mis tout le monde d’accord lors des qualifications. Le triple champion du monde a patiné au départ, perdant le bénéfice de sa pole au profit de Nico Rosberg et rétrogradant carrément à la sixième place avant la fin du premier tour. A l’arrivée, il ne s’expliquait pas sur cette contre-performance survenue à l’extinction des feux et qui était loin d’être une première cette saison (Australie puis Bahreïn).

« Le championnat pourrait être perdu par mes mauvais départs »

Lewis Hamilton a perdu gros lors des premiers instants de certaines courses. Et il ne s’en cache pas. Pour preuve, il a partagé sa peur de perdre le titre pour cette raison avant le GP de Singapour, « Si on analyse ma saison, on pourrait dire que le championnat pourrait être perdu par mes mauvais départs. De la plupart des pole positions que j’ai signées, j’ai perdu la course dès le départ. On travaille comme un dingue durant tout le week-end pour en arriver jusqu’à cette première place sur la grille de départ, et puis on perd tout en l’espace de deux secondes… Cela ne peut plus continuer. »

Trois sur sept

Depuis mars, Lewis Hamilton s’est élancé sept fois depuis la pole position acquise lors de l’exercice des qualifications. Sur ce point, il fait mieux que Nico Rosberg, qui l’a battu le samedi à six reprises. Problème ? Il n’en a converti que trois en victoires, contre quatre pour son coéquipier. Les statistiques lui sont donc clairement défavorables : 43 % de succès par une journée réussie la veille du Grand Prix. L’Allemand, lui, est à 67 %. Il lui reste sept rendez-vous pour inverser la tendance.