Dans l'actualité récente

F1 GP d'Italie 2015 : Lewis Hamilton vainqueur incontestable

Voir le site Automoto

Lewis Hamilton Mercedes GP F1 Italie 2015
Par Matthieu LAURAUX|Ecrit pour TF1|2015-09-06T13:40:33.233Z, mis à jour 2015-09-06T16:20:05.552Z

Au terme d’une course parfaite, Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix d’Italie de Formule 1, soit un 7ème trophée dans cette saison 2015 face à Vettel (Ferrari) et Massa (Williams). Avec 252 points, le Britannique creuse l’écart sur Rosberg au classement, dont la Mercedes a lâché à deux tours de l’arrivée.

En qualifications hier samedi, Lewis Hamilton avait récupéré une pole position sans forcer, face aux Ferrari de Räikkönen et Vettel, Rosberg ne pouvant qu’accrocher la 4ème place sur la grille avec une version précédente du moteur Mercedes.

Räikkönen cale

Au départ, c’est la stupeur pour les tifosi, Räikkönen peine à s’élancer et se fait doubler par toutes les monoplaces. Pendant que le Finlandais se retrouve dernier, c’est le gabuge à la chicane, avec plusieurs contacts, dont celui touchant la Lotus de Maldonado, coupant le virage mais venant abandonner par la suite.

Son coéquipier, Romain Grosjean, a également été percuté par une Sauber, et signale une casse de sa suspension à l’arrière. Le Français s’arrête au début du 2ème tour, et ne pourra rééditer son exploit du Grand Prix de Belgique, où il a terminé sur le podium. Quant à Räikkönen, c’est la remontée folle, au 7ème tour, il pointe déjà à la 9ème position !


Hamilton largue Vettel

Pendant ce temps, Hamilton creuse l’écart sur Vettel, seule Ferrari pouvant compter sur une belle performance, à raison d’une demi-seconde par tour. Après 20 tours, 12 secondes séparent les deux hommes, au moment où se déroulent les premiers arrêts aux stands. Nico Rosberg, 6éme après avoir été gêné au départ, réussi l’undercut pour doubler les Williams après le changement pour les pneus medium, Bottas perdant l’ascendant sur Massa en s’immobilisant plus tard.

Hamilton s’arrête lui au 26è tour, juste après Vettel, en 2,7 secondes pour une deuxième partie de course s’annonçant sans encombres. Quelques minutes plus tard, Rosberg passe Räikkonen – sur ses vieilles gommes - pour la 3ème position, et s’envole vers son compatriote de Ferrari à une poignée de secondes devant lui.

Promenade de santé, Rosberg casse

35ème tour, l’avance de Hamilton grimpe à plus de 20 secondes face à Vettel, gardant l’écart sur Rosberg. Massa quatrième est à 5 secondes de la Mercedes, suivi par son coéquipier Bottas à 6 secondes, tandis que la Force India de Pérez est à 12 secondes des Williams, alors menacé par Räikkönen.

Ericsson place la Sauber dans les points, devançant les monoplaces à moteur Renault, les Red Bull de Ricciardo et Kvyat, ainsi que les Toro Rosso de Sainz et Verstappen à plus d’un tour. Nasr, 14è, domine les McLaren très à la peine, les Manor fermant la marche à 2 tours. Ce classement des places n’honneur n’évoluera guère jusqu’à la fin de course, hormis Alonso abandonnant à trois tours de l’arrivée.

En fin de Grand Prix, Rosberg pouvait espérer battre Vettel sur qui il était revenu, mais le moteur Mercedes de l'Allemand a lâché à deux tours de la fin, laissant le podium à une Williams, celle de Massa passant de justesse sous le drapeau à damiers devant Bottas.

Hamilton s'envole !

Remportant sa 7ème victoire de l’année et la 40ème de sa carrière, Lewis Hamilton file tout droit vers un troisième titre, avec 252 points, soit 53 longueurs d’avance  - ou deux GP - sur Nico Rosberg (199 pts), poursuivi par Sebastian Vettel (178 points). Massa (97 pts) prend la 4ème place devant Kimi Räikkönen (92 pts) perdant une place, tout juste devant Valtteri Bottas (91 pts).

Le classement a été placé temporairement sous réserve, la FIA ayant décelé une pression de pneus non réglementaire au départ (19,2 psi contre 19,5 minimum) sur les Mercedes. Finalement, l'enquête n'a menée à aucune pénalité, la mesure ayant été faite à une température très différente des normes.