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F1 – Transferts : Contrairement à Hülkenberg, Pérez ne va pas rester chez Force India

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Nico Hülkenberg et Sergio Pérez (Force India)
Par Julien PEREIRA|Ecrit pour TF1|2016-07-29T12:42:06.807Z, mis à jour 2016-07-29T12:47:19.299Z

En marge du Grand Prix d’Allemagne, Nico Hülkenberg a confirmé qu’il restera un pilote Force India en 2017. Tout le contraire de son coéquipier Sergio Pérez, qui dispose d’une vraie piste pour changer d’air dès la saison prochaine.

Si le marché des transferts est d’ores et déjà bouclé pour les écuries de pointe, il reste tout de même, quelques places à prendre chez les autres équipes.


Celle de Nico Hülkenberg, chez Force India, ne sera pas libre, puisque le pilote allemand a confirmé, en marge de son Grand Prix national, à Hockenheim, qu’il défendra toujours les couleurs de la marque indienne en 2017

La décision du vainqueur des 24 Heures du Mans 2015 est probablement un choix par défaut, tant il courtisait le baquet de Kimi Räikkönen chez Ferrari, bien avant que celui-ci prolonge.

Pérez veut changer d’air

Sergio Pérez, lui, ne souhaite pas s’éterniser au sein de l’équipe qui lui a permis de conquérir 4 podiums. Le Mexicain recherche toujours une porte de sortie. "La décision ne me revient pas uniquement. C’est à mes sponsors et mois de décider", a-t-il expliqué. 


Les possibilités qui s’offrent à lui ne sont pas nombreuses, et une seule opportunité semble crédible : celle offerte par Renault. L’écurie française, qui a déjà entamé le développement de sa monoplace 2017, ne va probablement pas conserver sa paire actuelle de pilotes.

Renault a tout à y gagner

Pour le constructeur au losange, le profil du natif de Guadalajara offre des perspectives intéressantes. A 26 ans, Pérez a prouvé qu’il était capable de faire des coups. Cette saison, déjà, il a accroché le podium à deux reprises, à Monaco et au Grand Prix d’Europe

Et, surtout, son exposition médiatique dans son pays natal –souvenez-vous de l’engouement suscité auprès des supporters lors de la manche mexicaine la saison dernière-, peut permettre à Renault de soigner son marketing sur le continent américain.