Formule 1 - Jules Bianchi : "On se doit d'attendre un miracle"

Formule 1 - Jules Bianchi : "On se doit d'attendre un miracle"
A l'occasion du Grand Prix de Monaco, sixième manche du championnat du monde 2015 de Formule 1, Philippe Bianchi s'est confié au micro de Canal + Sport pour donner les dernières nouvelle sur l'état de santé de son fils Jules, toujours inconscient depuis son terrible accident survenu au Japon le 5 octobre 2014.
Très rare dans les médias depuis le

"On doit entretenir l'espoir"
"On s'est tous arrêté de vivre ce dimanche 5 octobre parce que c'est quelque chose à laquelle on ne s'attend jamais", continue-t-il. "Maintenant, il faut qu'il y ait une issue pour Jules à un moment donné (...) Etre sur un lit d'hôpital, ce n'est pas sa vie et ce n'est pas ce que l'on souhaite pour lui. Maintenant, on doit entretenir l'espoir, continuer et voir ce qui va se passer".

"Les points à Monaco ? Un aboutissement pour Jules"

Il y a presque un an jour pour jour, Jules Bianchi marquait ses deux premiers points en Formule 1 après une course héroïque au volant d'une modeste Marussia. Pour le père du pilote Niçois, cette performance est le symbole d'un cap franchi dans la catégorie reine du sport automobile. "Je crois que c'est l'aboutissement pour Jules. C'était son rêve de marquer des points en F1 et il a réussi à le faire avec une Marussia. J'étais présent et j'ai eu la chance d'être le premier qu'il prenne dans ses bras. Ce sont des moments extraordinaires (...) C'est l'image que je garde de ce jour-là : celle de le voir sortir de cette voiture, venir dans mes bras et me dire qu'il était heureux".

"Il est reconnu comme un grand pilote et un mec bien"
Pour conclure cet entretien, Philippe Bianchi a une nouvelle fois tenu à remercier les passionnés de Formule 1 mais aussi toutes les personnes qui ont et continuent de soutenir son fils. "Jules est là. Malgré le choc qu'il a pris, il est toujours là, il est en train de combattre. Tous les gens qui pensent à Jules, qui prient, ça lui donne de la force, et à nous aussi. Je suis sûr qu'il la ressent. Jules n'est pas Michael Schumacher et quand on a vu tout le soutien qu'on a pu avoir, c'est très touchant et on lui dit quand on va le voir. On lui dit qu'il a du soutient, qu'il est reconnu comme un grand pilote, un mec bien et que tout le monde l'aime".


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