James Hinchcliffe : le pilote a frôlé la mort à Indianapolis

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L'ancien médecin de la FIA Gary Hartstein a analysé l'accident de James Hinchcliffe survenu en mai dernier lors des essais des 500 Miles d'Indianapolis et ses suites tout en taclant la sécurité en F1.

Les sports mécaniques ne sont pas une science exacte et restent un domaine où le risque zéro n'existe pas.


Par ailleurs, Hartstein souligne l'importance des équipes de sécurité en IndyCar, ces dernières ayant communiqué constamment avec l’hôpital au moment de l'accident afin de s'assurer qu'il yait une salle d'opération libre et tous les outils nécessaires pour effectuer le plus rapidement et efficacement possible la chirurgie. Une opération qui s'est déroulée avec succès puisqu'Hinchcliffe est désormais en convalescence après que les médecins aient exercé leur magie pour "réparer" sa cuisse gauche.


Hinchcliffe aurait pu se tuer sur un circuit de F1

Très précis dans son analyse, Hartstein l'est aussi quand il s'agit d'égratigner la Formule 1. Et pour lui, si un tel accident se serait produit dans la catégorie reine du sport automobile, Hinchcliffe serait très certainement mort, la faute à l'absence d'une équipe médicale rodée lors de chaque évènement. Pour l'ancien médecin de la FIA, Ian Roberts, qui occupe aujourd'hui son ancien poste, ne joue qu'un rôle consultatif pour assister les équipes médicales locales qui sont souvent assez inexpérimentées.

Toujours selon Hartstein, seules cinq ou sept équipes médicales (sur les 19 Grands Prix de la saison) auraient été capables de sauver le pilote. Une situation alarmante que l'ancien docteur de la F1 a dénoncée à plusieurs reprises ces dernières années et qui doit être enfin réglée par la nomination d'un "leader clair en charge de ce dossier".

Reste à savoir si l'homme qui a été viré par la FIA il y a trois ans sera entendu par ses anciens patrons.

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