L'Etat pourrait monter au capital de certains constructeurs

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Luc Chatel est l'invité de Christophe Barbier
Par Bertrand QUERNE|Ecrit pour TF1|2009-01-19T13:27:00.000Z, mis à jour 2009-01-19T13:27:00.000Z

Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'Industrie, affirme que l'Etat pourrait monter au captial de certains groupe automobiles en échange de son soutien financier

A la veille de la tenue d'états généraux de l'automobile, Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'Industrie, précise, dans un entretien paru aujourd'hi dans Le Figaro :
"Les besoins des constructeurs ne sont pas forcément en fonds propres mais, en contrepartie de notre soutien financier, la montée dans le capital peut, dans certains cas, être une monnaie d'échange", affirme-t-il, sans plus de précision.

En échange du soutien de l'Etat, les constructeurs devront prendre des engagements sur la distribution de dividendes, et sur le maintien des sites industriels en France, rappelle M. Chatel.Le soutien financier de l'Etat pourraient prendre différentes formes, mais les "choses ne sont pas tranchées": "Crédits bonifiés, garantie d'emprunts, obligations convertibles... On étudie toutes les possibilités", déclare le secrétaire d'Etat.

Les états généraux de l'automobile, qui rassembleront mardi constructeurs, équipementiers et sous-traitants, doivent déboucher avant fin janvier sur l'annonce d'un plan de relance visant à garantir la survie de la filière. Ils seront l'occasion du lancement officiel du fonds de soutien à l'automobile, doté de 300 millions d'euros -dont 100 millions viennent du Fonds stratégique d'investissement (FSI) et 200 millions de Renault et de PSA-, annonce Luc Chatel.

(avec agences)