Nouveau Volkswagen Touran : une Golf grand format

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Photo 6 : Volkswagen Touran restylé : pince sans rire
Par Julien LECORNU|Ecrit pour TF1|2010-04-13T16:21:00.000Z, mis à jour 2010-04-13T16:21:27.000Z

Le dernier Volkswagen Touran se veut un peu moins froid que la version originale. Ce monospace très sobre devrait réussir à séduire grâce à son look passe partout.

Malgré un style passe-partout voire insipide, le Touran, apparu en 2002, a su conquérir un beau succès auprès des familles. Monospace allemand le plus vendu en Europe, il s’est ainsi écoulé à 1,14 millions d’exemplaires et truste encore la moitié des ventes du segment outre-Rhin.


A l’image de la Golf VI, le nouveau venu constitue davantage un profond restylage qu’une réelle nouveauté. La physionomie évolue, pour mieux accompagner le renouveau stylistique de la marque de Wolfsburg : le Touran troque ainsi sa large calandre chromée contre une proue pincée et un regard déterminé inscrit dans la mouvance du Scirocco.


Affinée, avec une lunette redessinée et des feux horizontaux apparentés à ceux du Touareg, la poupe n’échappe toujours pas à la philosophie cubique d’origine : la sobriété et la rigueur ont encore guidé les fusains des designers. Les incontournables LED, marotte du groupe VW, sont cette fois réservées aux projecteurs xénons.

Valorisé par de nouveaux matériaux et une instrumentation redessinée, l’habitacle n’apparait pas pour autant transfiguré : il conserve ses bonnes capacités d’accueil et ne se départit pas de son austérité proverbiale. La gamme de finitions est en revanche réorganisée, tandis que l’équipement progresse et intègre de série les feux de jour (Dynamic Light Assist).


Comme souvent chez VW, c’est dans la gamme de motorisation que se cachent les réelles nouveautés. En essence, le petit le 1.2 TSI suralimenté à injection directe de 105 chevaux anime la version d’appel, et rejoint les deux 1.4 TSI disponibles sur son prédécesseur. Fort d’une consommation de 6,4 l/100 km et d’émissions cantonnées à 149 g/km CO2, ce bloc adepte du downsizing sauvegarde un bilan énergétique flatteur.


Côté diesel, les 2.0 TDI 140 et 170 font leur révolution en se convertissant enfin à la rampe commune, tandis que de petits 1.6 TDI 90 et 105 chevaux rejoignent la gamme.

A l’image de ses lignes rassurantes mais sans fioriture, le dérivé monocorps de la Golf, habitable, modulable et sobre, demeure donc fidèle à son homogénéité.