Nouvelles plaques : c'est de pire en pire !

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Une simple formalité qui est en train de virer au casse tête administratif. Le nouveau système d'immatriculation des véhicules est au bord de l'implosion. Bug, file d'attente, dossier en souffrance, la grogne monte du côté des usagers.

Dans toutes les préfectures, les pannes à répétition font craquer les fonctionnaires du service des cartes grises, comme les usagers qui veulent changer d'immatriculation. Il ne se passe quasiment jamais une journée sans qu'il n'y ait un souci.


Un temps de traitement multiplié par 3
Le nouveau système d'immatriculation des véhicules, rôdé depuis le printemps pour les voitures neuves, s'est engorgé à la mi-octobre depuis que les véhicules d'occasion empruntent aussi ce nouveau circuit informatique.

Irêne Geoffroy, Chef de bureau à la préfecture de Vendée : «Une carte grise pour laquelle nous mettions 2 minutes à établir avec l'ancien système, il nous faut aujourd'hui 6 minutes. Nous avons aujourd'hui 10 jours de retard de courrier, ce qui équivaut à 700 dossiers.»


Déjà du retard à rattraper
Pour résorber ce retard, l'accueil du public fermera plus tôt l'après-midi et les équipes seront renforcées dans beaucoup de préfectures.

Thierry Lataste, préfet de vendée : « 3 millions de véhicules ont déjà été immatriculés dans cette application depuis le début de l'année, c'est 20.000 points d'entrée différents entre les préfectures, les sous-préfectures et tous les professionnels de l'automobile. C'est quelque chose de tout à fait massif, il n'est pas anormal qu'il y ait un temps d'ajustement. »


L'Etat conseille de passer par les entreprises privés
Et même si vous avez acheter votre voiture d'occasion à un particulier, les préfets conseillent aussi de faire le changement de carte grise chez un garagiste habilité. Un service qui a un prix : dans le réseau Renault par exemple, on vous le facture 42 euro ce temps passé pour désengorger le service public.


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