PSA : Départs de 3.550 personnes

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PSA
Par Bertrand QUERNE|Ecrit pour TF1|2009-02-12T08:03:00.000Z, mis à jour 2009-02-12T08:03:00.000Z

Le directeur des Ressources humaines du groupe PSA Peugeot Citroën, Jean-Luc Vergne, a souligné mercredi qu'il "n'y a qu'un plan de 3.550" départs dans la division automobile en France qui a été annoncé début décembre.

"Il n'y pas de plan au-delà des 3.550" départs prévus, a dit M. Vergne dans un entretien à l'AFP, en rappelant que ce plan, qui concerne l'activité automobile en France, est ouvert du 1er janvier au 30 juin 2009.

"En ce qui concerne la division automobile, les départs en France sont ceux qui ont été annoncés au Comité central d'entreprise du 2 décembre 2008, soit 3.550 personnes, que ce soit sur la base du volontariat, du départ à la retraite, d'un projet personnel à la création d'entreprise ou d'un départ vers un nouvel emploi", a précisé M. Vergne. Le directeur des Ressources humaines de PSA a rappelé qu'il n'y avait pas de plan de licenciement et que le groupe s'était engagé sur ce point en contrepartie du plan d'aide de l'Etat au secteur automobile.

M. Vergne a redit qu'un bilan du plan de départs volontaires serait établi fin juin, et que le plan pourrait alors "éventuellement être prorogé". S'agissant de l'estimation d'un montant de 6 à 7.000 départs en France en 2009, mentionné lors de la présentation des résultats annuels, M. Vergne a expliqué que le chiffre comprenait, outre les 3.550 emplois du plan de départs volontaires, l'ensemble des départs dans d'autres filiales du groupe que l'automobile et des départs "naturels" en dehors de la période du plan (retraite, décès, démission, invalidité, etc).

"Pour arriver aux 6.000, il faut ajouter les autres activités (du groupe) et l'attrition naturelle des départs non remplacés", a dit M. Vergne. Quant au chiffre global de 11.000 départs envisagés en 2009, ils concerne la totalité des départs dans l'ensemble des activités du groupe au niveau monde, a-t-il encore précisé.

Mercredi, lors d'une conférence de presse tenue à Koweït, le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il veillerait "à ce que les engagements" concernant l'emploi dans l'industrie automobile en France "soient respectés", sans quoi il répliquerait en augmentant les taux d'intérêt sur l'argent prêté. "Je fais confiance à M. (Christian) Streiff (président du directoire du groupe PSA Peugeot Citroën). Il a signé des engagements et je veillerai à ce qu'ils soient respectés", avait ajouté M. Sarkozy.

(avec agences)