Renault Master : Place à la troisème génération

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Photo 3 : Renault Master III : un colosse aux dents longues
Par Said EL ABADI|Ecrit pour TF1|2010-01-29T09:28:00.000Z, mis à jour 2010-01-29T09:28:37.000Z

Le Renault Master, né en 1998, s'apprête à passer le relai à sa 3e génération. Malgré une physionomie un peu débridée, le nouveau venu s'inscrit dans la foulée de son efficace prédécesseur.

Affichant fièrement un sourire carnassier encadré par de longs projecteurs verticaux en forme d’amande, le dernier né du Losange semble vouloir se mesurer au VW Crafter, qui arbore un masque grimaçant façon Dark Vador.


Une excentricité qui se borne à la proue, tant la silhouette et la poupe du véhicule, impersonnels et tracés au cordeau, semblent dictés par les seuls impératifs fonctionnels. Mais foin de coquetterie : ce déménageur vaut surtout par son aspect pratique.


Sur ce plan, le nouveau Master peaufine la recette de la précédente mouture, en reconduisant son vitrage arrière asymétrique et se dotant d’une nouvelle porte latérale bien plus large (+17 cm) destinée à faciliter le chargement. Optionnellement, une porte coulissante peut équiper également le flanc gauche.


Fort de 4 longueurs distinctes et de 3 hauteurs possibles, ce robuste utilitaire propose rien moins que 40 configurations différentes au gré des diverses combinaisons.Une profusion de versions, qui autorise un volume utile compris entre 8 et 17 m3, et un PTAC qui culmine à 4,5T en variante propulsion, habituellement dénommée Mascott.

Il s’abritera un nouveau moteur 2.3 L DCi disponible en 3 puissances échelonnées de 100 à 150 chevaux. Conçue pour être disposé indifféremment longitudinalement ou transversalement, cette mécanique s’annonce particulièrement sobre, avec un record de 7,1 L/100km en variante 100ch.


Toujours dans un sans un souci d’économie d’usage, les périodicités d’entretien ont été espacées. Particulièrement agréable et bien conçu, l’habitacle au dessin soigné présente des cotes en hausse et regorge de rangements.

Un côté « voiture à vivre » qui n’est pas le moindre des atouts de la bête de somme frappée du Losange…