Salon de Genève 2010 : Tata Aria

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Photo 1 : Tata Aria : Couteau suisse tandoori
Par Said EL ABADI|Ecrit pour TF1|2010-03-10T14:12:00.000Z, mis à jour 2010-03-10T14:12:00.000Z

Tata présente au Salon de Genève son nouveau monospace : le Tata Aria. Un imposant monospace surélevé développé sur mesure pour le marché indien. Présentation.

Forte densité de population, routes plus ou moins carrossables : le marché indien présente des spécificités marquantes, qui en fait une terre de prédilection pour des engins rustiques et habitables, aptes à se mouvoir hors bitume.



Soucieux de se positionner sur ce segment concurrentiel, déjà investi par les Toyota Innova ou Mahindra Xylo, le constructeur indien avait présenté en début d’année à New Delhi sa vision du monospace surélevé.


Destiné à chapeauter la gamme, ce monospace un peu massif aux faux airs de SUV, dont le concept rappelle un peu le Dodge Journey ou encore le Mazda MPV qui sillonna nos routes durant la dernière décennie, faisait sa première apparition européenne à Genève.


Étroitement dérivé du concept X-Over dévoilé par le studio de design transalpin I.DE.A il y a maintenant 5 ans, l’Aria arbore des volumes lissés mais un tantinet rustiques, qui ne marqueront pas l'histoire du design.

Plus que le style, le terrain de prédilection de cet engin de 4,78 m demeure la fonctionnalité. Apte à transporter 7 personnes sur ses 3 rangées de sièges, ce monospace à la garde au sol rehaussée est disponible en 2 et 4 roues motrices, pour mieux affronter les routes difficiles de la péninsule indienne.


Animé par un solide bloc diesel 2.2 à injection directe développant 138 chevaux pour un couple de 320 Nm, accolé à une transmission à 5 rapports, l’Aria revendique une vitesse de pointe de 180km/h.


Si la finition demeure éloignée des standards occidentaux, le constructeur a néanmoins consenti de réels efforts en termes de confort et de présentation, tandis que l’équipement apparaît plutôt correct avec 6 airbags, l’ESP, la navigation, ou encore la climatisation automatique bizone (selon les versions).

Affiché à moins d’un million de roupies (soit moins de 15.000 euros...), ce porte-drapeau indien, adapté sur mesure à son marché intérieur, conserve l’intérêt d’un tarif étudié.



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