(EXCLU) Ariane Brodier : "On m'a fait un rôle sur mesure"

Voir le site Camping paradis

Ariane Brodier dans Famille nombreuse, famille heureuse
Par Sabine BOUCHOUL|Ecrit pour TF1|2017-11-13T15:58:02.239Z, mis à jour 2017-11-13T15:58:03.044Z

Nouvelle recrue de "Camping paradis", Ariane Brodier, qui revient ce lundi soir à 21h dans son deuxième épisode, s'est confiée à MyTF1.fr sur cette belle aventure !

Qu’est-ce que ça fait de jouer dans Camping Paradis ?
Je suis hyper contente de faire partie des personnages récurrents de cette série qu’on peut qualifier aujourd’hui d’historique. Ça fait quand même dix ans maintenant. C’est génial parce que c’est un peu comme rentrer dans une famille. Il y a ce côté populaire, on sait pourquoi on l’aime, parce que ce sont des gens simples, il y a beaucoup d’amour, ce sont des histoires réelles. C’est une vraie équipe parce qu’il y a de la complicité, c’est toujours très appréciable de rentrer dans une famille.

Imaginiez-vous un jour rentrer dans cette famille ?
Non ! Géraldine Lapalus, qui est la responsable des sports originelle, est une de mes meilleures amies, donc je connais bien la série et les acteurs via Géraldine puisqu’on s’est souvent fait des dîners. Quand Géraldine venait à Paris, elle dormait à la maison. Je connaissais cette série et je crois me souvenir que lorsqu’elle a passé le casting, je lui ai fait réviser son texte ! Je ne pensais pas du tout faire partie de la série, mais la vie a fait que je me suis retrouvée à être la nouvelle responsable des sports. Ils m’ont fait un rôle sur mesure puisque le personnage de Juliette que j’interprète est une ancienne boxeuse, je suis férue de boxe… C’est plutôt cool d’avoir la chance de jouer ce personnage.  


Quelle a été ta première réaction ?
J’étais hyper contente. J’ai dit « pourquoi Géraldine ne revient pas ? » et c’est maintenant c’est à moi de reprendre le flambeau et de faire aussi bien qu’elle.


Un premier épisode avec toi a déjà été diffusé, quels ont été les retours ?
C’est drôle parce que j’ai des retours très divers de ma famille et de mes amis qui trouvent ça cool, et puis des gens qui m’ont vu dans « Vendredi tout est permis » ou qui me connaissent exubérante ! La fiction c’est quelque chose de très différent de VTEP où on est là pour vendre nos spectacles en tant qu’humoriste. Et c’est vrai que dans la vie de tous les jours, je ne suis pas fofolle, je ne saute pas partout en faisant des galipettes. Beaucoup de gens m’ont dit ‘mais elle est calme Juliette, on pensait qu’elle serait un peu plus fofolle’ et en fait Juliette est très proche d’Ariane, avec cette facette serein, avec une coquille qui sait se mettre en scène, aller de l’avant et se protéger.


Comment est l’ambiance sur un tournage de Camping Paradis ?

C’est tellement génial ! On tourne à côté des Calanques marseillaises donc c’est juste sublime, on est en extérieur, c’est vraiment sympathique, c’est un cadre qui est vraiment top. Par contre en novembre, quand on tourne de nuit, il fait très fort, on est en short et en chemise et on enlève nos doudounes et puis on tourne ! (rires) Mais en soi c’est un bonheur d’être dans un décor naturel. Et puis je suis arrivée sur un tournage où je connaissais déjà les gens, c’était un terrain connu et j’ai eu la chance qu’ils m’accueillent à bras ouvert. C’est très fréquent que le soir on aille dîner ensemble.

Comment c’est de travailler avec Laurent Ournac ?
Il vient de faire ses premiers pas en tant que réalisateur et c’est vrai qu’il a été vraiment bluffant. Puisqu’il a la double-casquette, il a beaucoup travaillé sur Camping auparavant, sur les déplacements… Il a peut-être travaillé deux fois plus qu’un réalisateur estampillé pour être sûr de lui. Il devait avoir un peu plus de pression même si nous, on ne l’a pas ressenti. Et puis, il a la fragilité de l’acteur, il nous a laissé travailler les scènes en amont. Il a pris ce temps-là. Et les scènes, techniquement, étaient tellement bien préparées qu’on a eu la possibilité de bien se concentrer sur l’acting. On n’a jamais pris de retard et pourtant Laurent a rencontré quelques difficultés. Il y a un décor qui a brûlé… il n’a jamais perdu pied. Il est très carré. Il m’a bluffé.

Comment on cache une grossesse quand on est enceinte ?
Pour moi, le tournage reprendra après mon accouchement. Mais les gens détecteront peut-être que Juliette porte des chemises un peu plus large, ou qu’il y a plus de gros plans sur elle. C’est rarissime qu’une actrice soit enceinte en même temps que son personnage. Surtout sur des personnages récurrents. Il faudrait créer un passif : qui est le papa, qu’est-ce qu’on fait du bébé après. Il y a pleins de petits éléments qui rentrent en compte. Aujourd’hui, il y a beaucoup de moyens techniques pour dissimuler une grossesse, notamment avec les plans serrés. Et je porte beaucoup de ballons ou des sacs, des trucs imposants mais très légers.

Tu as lancé un blog aussi 9 moi, peux-tu en parler pour ceux et celles qui ne le connaissent pas ?
Oui, et c’est 9 MOI, parce que pendant cette période, il faut se concentrer sur soi et donc sur le bébé. Ca fait tellement longtemps que je voulais être maman. Il y a beaucoup de femmes qui sont très carriériste où qui ont peur de l’accouchement, moi j’attendais juste le principe charmant. J’ai pensé à un moment à faire un enfant toute seule, j’avais même commencé à faire des démarches et puis j’ai rencontré mon compagnon. On a essayé, ça était compliqué au départ – j’ai fait plusieurs fausse-couche - et j’avais envie d’en parler parce que pour une femme cela peut être une vraie souffrance. J’avais envie de dire que je suis chanceuse avant d’être heureuse ou épanouie. Je voulais aider les gens avec ma petite notoriété et raconter mon histoire, mettre des personnes en relation avec les médecins. Et puis, j’avais aussi envie de parler différemment de la grossesse : dire que oui on est poilues, qu’on pleure pour un rien, qu’on a mal au dos… ce qui n’est pas glamour mais qui n’évoque rien comparé au bonheur de porter la vie.

Découvrez les premières minutes de l'épisode diffusé ce lundi soir à 21h sur TF1 : 






 


en savoir plus : Xavier, Tom Delorme