Le Bleu du jour : Alexandre Flanquart, le grand du Nord 

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Par Julien CHESNAIS|Ecrit pour TF1|2015-10-08T17:45:26.912Z, mis à jour 2015-10-08T17:45:26.912Z

Symbole du renouveau du Stade Français, Alexandre Flanquart a été sacré champion de France en juin dernier. Plein d'enthousiasme, le Nordiste prend part à 25 ans à sa première Coupe du monde avec un statut de remplaçant de luxe au poste de deuxième ligne.

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Alexandre Flanquart 

Né le 9 octobre 1989, à Cambrai. 
Taille : 2,04m 
Poids : 120kg 


Revoir sa "passe décisive" pour Yannick Nyanga face à la Roumanie:



Sa carrière en club 

À 6 ans, le Nordiste a découvert le rugby. À Lille. Pas la terre la plus fertile à l'éclosion de joueurs de l'équipe de France. Et pourtant. Alexandre Flanquart est issu d'une famille mordue d'Ovalie. Son père, Patrick, avait joué à l'ASPTT Arras au carrefour des années 70 et 80. L'un de ses grands frères, Julien, alors joueur du Racing, accueille Alexandre qui, à 17 ans signe alors pour le Stade Français. Le début d'une aventure parisienne qui le conduira à devenir un symbole du renouveau du club. L'an passé, il relègue son mentor Pascal Papé sur le banc pour être sacré champion de France face à Clermont en juin dernier. Irrésistible. 


Sa carrière chez les Bleus 

Après des débuts lors de tournée du sud de juin 2013 face à la Nouvelle-Zélande (défaite 23-13), Alexandre Flanquart n'a jamais quitté le groupe de Philippe Saint-André. En embuscade derrière Yoann Maestri et Pascal Papé, il a abordé sa première Coupe du monde avec un statut de solution de rechange en deuxième ligne. Remplaçant contre l'Italie il a ensuite été titulaire face à la Roumanie. Il compte 16 sélections avant le match contre l'Irlande dimanche. 


Ses points forts

Plutôt mobile et adroit ballon en main, Alexandre Flanquart manque encore de cette puissance si chère à Philippe Saint-André. Lors de sa seule titularisation en Coupe du monde face à la Roumanie, le deuxième ligne de 25 ans s'est dépensé sans compter. Il a notamment bien manié un deux contreun pour offrir un essai à Yannick Nyanga. Mais il a un peu pêché dans les impacts. Encore peut-être un peu tendre, sa marge de progression, à 25 ans, reste importante.