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La règle du jour - le plaquage 

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Plaquane cathédrale
Par Thomas Audebert|Ecrit pour TF1|2015-09-24T12:00:05.538Z, mis à jour 2015-09-28T15:11:45.545Z

C'est l'une des images d'Epinal du rugby, le placage. Un joueur, en possession du ballon jeté au sol par la charge d'un adversaire. Instant télégénique s'il en est, le plaquage reste néanmoins soumis à une grande vigilance. Décryptage.

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C'est toujours une image impressionnante- pour le spectateur - de voir un joueur être plaqué. Pris par l'adversaire, jeté au sol, c'est souvent une action spectaculaire dont certains joueurs se sont fait une spécialité. Pourtant, et heureusement, tout n'est pas permis lorsqu'on souhaite plaquer un joueur, il existe des règles afin de protéger au maximum l'intégrité des joueurs. Explications.


Le plaquage :

Finalement, plaquer un adversaire reste quelque chose d'assez simple. Pour qu'un plaquage soit licite, il faut que le défenseur (plaqueur) saisisse son adversaire entre les chevilles et la ceinture, l'enserre et le projette au sol. Cet adversaire (le plaqué) doit nécessairement être en possession du ballon. Ce sont deux règles élémentaires, si on y contrevient, l'arbitre doit sanctionner le plaqueur.


Le plaquage haut :

On désigne un plaquage comme étant haut, lorsqu'il ne respecte pas la première consigne, à savoir tout plaquage effectué entre le bas ventre et le tête. C'est une action dangereuse qui peut porter préjudice à l'intégrité physique du plaqué. En fonction du degré d'agressivité (ou de maladresse) du plaquage, il est sanctionné d'une pénalité voire d'un carton.


Le plaquage sans ballon :

Le terme est assez explicite, il s'agit d'un plaquage d'un joueur qui ne tient pas le ballon. C'est évidemment interdit et sanctionné. Cependant, il peut y avoir quelques subtilités. Lors d'une phase, il n'est pas impossible qu'un joueur passe le ballon juste un instant avant de se voir plaquer. Selon le degré d'intensité du plaquage et la vitesse d'exécution des deux gestes (passe et plaquage), l'arbitre peut décider de laisser jouer, on appelle cela le plaquage "dans le mouvement". Cette décision reste à la discrétion de l'arbitre.


Le plaquage cathédrale :

C'est LE plaquage dangereux. Celui que les arbitres ont ordre de ne pas laisser passer. Un plaquage est considéré cathédrale, lorsque les deux pieds du joueur plaqué décollent du sol entrainant un basculement du corps vers l'arrière. Le plaqueur appuie sur son adversaire, le projetant au sol la tête la première. C'est un geste très dangereux immédiatement sanctionné d'une pénalité, le plus souvent d'un carton jaune (10 min d'exclusion) voire d'un rouge (exclusion définitive).


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En 2011, en demi-finale, le Pays de Galles s'est retrouvé rapidement à 14 à la suite d'un plaquage cathédrale sur l'ailier français Vincent Clerc.


Retrouvez en image les différents plaquages expliqués.



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