Insolite - Passage à vide, marque et boite à gifles : Parlez-vous rugby ? 

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Rugby - Coupe du monde 2015 - Afrique du Sud - Ecosse : Ca se bagarre déjà entre les 2 équipes !
Par Yoann PALEJ|Ecrit pour TF1|2015-10-14T15:20:30.784Z, mis à jour 2015-10-14T16:18:10.869Z

La rédaction de TF1 a décidé de vous tester sur le langage de l’ovalie. "Parlez-vous rugby ?" est une rubrique qui vous explique en quelques mots les termes couramment employés dans le milieu du rugby. Au programme de ce mercredi : passage à vide, marque et boite à gifles.

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Le passage à vide 

On vous l’accorde, certains joueurs en ont plus que d’autres pendant la durée d’un match de rugby. Certains en ont même durant toute leur carrière. Mais il ne s’agit pas, ici, de niveau de jeu, de fatigue ou de rendement, simplement d’une action jugée illicite dans le milieu de l’ovalie. L’arbitre peut siffler une faute lors qu’un joueur passe sans ballon (donc « à vide ») devant un de ses partenaires porteur du ballon. On parle alors d’une obstruction qui empêche l’intervention des adversaires. Cette faute est sanctionnable d’une pénalité.


Marque ou « arrêt de volée »

C’est un terme qui revient finalement souvent dans le rugby. Une équipe peut par exemple ouvrir la marque quand elle inscrit les premiers points d’une rencontre, un joueur peut également laisser une marque sur un adversaire en cas d’acte violent (ndlr : on en reparlera dans la boite à gifles !). Mais le terme « marque » est un geste technique confié généralement aux arrières dans le rugby à XV. L’arbitre peut accorder un « arrêt de volée » quand un défenseur récupère parfaitement un ballon dans ses 22 mètres ou dans l’en-but un ballon aérien avant rebond et avant qu’il ne touche un adversaire. Le joueur en question doit alors crier « Marque ! » pour bénéficier d’une remise en jeu au pied (ou une mêlée en faveur de son équipe si le joueur ne peut pas taper). A noter que cette action est impossible dans le cas d’une remise en jeu au centre, mais possible suite à une pénalité manquée.


La boite à gifles

Voilà un terme réjouissant qui sent bon le rugby et ses échanges d’amabilité. Inscrit dans les us et coutumes de l’ovalie d’antan, ce terme a pris quelques rides depuis le passage au professionnalisme. L’usage abusif de la vidéo et la sévérité des arbitres ont aussi eu tendance à raréfier cette pratique populaire en d’autres temps. On parlait d’ouvrir la boite à gifles quand les deux équipes en profitaient pour régler quelques comptes par baffes interposées. Nul besoin de mettre des coups violents qui pourraient conduire à un carton rouge mais plutôt des coups portés en guise d’avertissement ou pour défendre un copain chahuté par un adversaire. Un duel de testostérones en somme.