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Namibie-Géorgie : 5 bonnes raisons de voir ce match 

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NZ Géorgie faits et gestes
Par Nicolas SBARRA|Ecrit pour TF1|2015-10-07T17:45:54.013Z, mis à jour 2015-10-07T17:45:54.013Z

La Namibie face à la Géorgie. A l’évocation de l’identité des deux équipes qui s’affrontent ce mercredi, aucune nation majeure du rugby. Mais, sur le terrain, cela devrait être plus intéressant que ce qu’on peut penser.

Pas la Nouvelle-Zélande, pas l’Argentine, pas même les Tonga. L’affiche de la poule C, ce mercredi soir à Exeter, met aux prises les deux derniers du classement. Mais elle n’est pas dénuée d’intérêt, avec de l’enjeu et du spectacle attendus sur la pelouse du Sandy Park. Voilà pourquoi.

Retrouvez le résumé vidéo de Nouvelle-Zélande - Géorgie

1. Parce que la Namibie peut encore se qualifier

Les Namibiens n’ont pas marqué le moindre de point jusque-là. Mais ils ne sont pas encore éliminés de cette Coupe du Monde. La deuxième place du groupe est encore accessible aux joueurs de Phil Davies, à qu’il reste deux rencontres à jouer. Pour préserver leurs chances, ils doivent engranger une victoire bonifiée ce mercredi face aux Géorgiens. De quoi partir à la chasse aux essais dès le début du match.

2. Parce que les Géorgiens ont le Mondial 2019 à portée de mains

Les Géorgiens sont eux éliminés, mais leur dernier match de poules a un enjeu à plus long terme. Une qualification directe pour la Coupe du Monde 2019, au Japon, est en jeu. Une victoire ou même un match nul les placeraient en pole position. Les Européens prendraient la troisième place tant convoitée aux Tonga. Ils possèderaient deux points de plus s’ils l’emportent ou seraient devant grâce à leur victoire dans la confrontation directe (17-10) en cas de nul ce mercredi. Les Tongiens auront alors un dernier match à disputer, mais il est contre la Nouvelle Zélande…


3. Parce que ça va envoyer des caramels

Vous ne verrez peut-être pas beaucoup de chisteras, de feintes de passes et de cadrages-débordements. Mais des tampons, des bouchons, des arrêts buffets, des cartouches, des caramels, ça ne devrait pas manquer. Les Géorgiens sont nés pour plaquer. Après trois semaines de compétition, le plus gros plaqueur était le Toulonnais Mamuka Gorgodze (40 découpages). Et à la troisième place de ce classement, figurait son compatriote Viktor Kolelishvili (36).

En face, le troisième ligne des Saracens, Jacques Burger, n’est pas en reste. L’ancien joueur d’Aurillac est surnommé « la Machine à plaquer » en Angleterre. Jordan Turner-Hall, lorsqu’il évoluait aux Harlequins, disait de lui : « A chaque fois que j'affronte les Saracens, je passe mon match à regarder autour de moi pour éviter d'être dans le coin du mec frisé. » Lui dit ne pas aimer jouer 8 « car il faut réfléchir avant de s'engager. Moi, je veux être tout le temps au coeur de l'action. » Il le sera ce mercredi.

4. Parce qu’il va y avoir des essais

Namibie-Géorgie, c’est un affrontement entre deux des trois défenses les plus perméables de la compétition. Lorsque ces équipes sont sur le terrain, c’est l’occasion de voir des essais à la pelle. Sur leurs trois rencontres, les Géorgiens ont encaissé en moyenne 5 essais. Pour les Namibiens, en deux matchs, ils ont été punis à 7 reprises en moyenne. Seul l’Uruguay encaisse plus d’essais (8,7).

Retrouvez le résumé vidéo du Fidji-Uruguay de ce mardi

5. Parce qu’il n’y aura pas de dilettantisme

Ne comptez pas sur les Géorgiens ou les Namibiens pour prendre la rencontre par-dessus la jambe. Les joueurs sont plus limités techniquement que ceux des grandes nations ? Ils compensent par un engagement, une motivation sans faille. Le renoncement, ça ne les connaît pas. Il devrait alors y avoir peu de temps morts, peu de périodes sans initiatives comme il a pu y avoir dans certains autres matchs.