Insolite. "Good game", French flair, terre promise : parlez-vous rugby ? 

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France Irlande BA
Par François TOUMINET|Ecrit pour TF1|2015-10-13T17:32:38.328Z, mis à jour 2015-10-13T17:33:13.962Z

La rédaction de TF1 a décidé de vous tester sur le langage de l’ovalie. "Parlez-vous rugby ?" est une rubrique qui vous explique en quelques mots les termes couramment employés dans le milieu du rugby. Au programme de ce mardi : "good game", french flair et terre promise.

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"Good game"

"Bien joué ! ". C'est une expression popularisée par l'ancien capitaine de l'Equipe d'Angleterre de rugby, Will Carling. Après chaque victoire de son équipe, connue à l'époque pour son jeu gagne-petit, peu spectaculaire mais efficace, Will Carling se faisait un plaisir d'aller serrer la main du capitaine adverse en lui assénant d'un grand sourire un cinglant "Good Game" exaspérant. Pour l'anecdote, Philippe Saint-André n'avait pas manqué de se précipiter vers Carling après la victoire des Bleus contre les Anglais lors du tournoi des V Nations en 1996, pour lui adresser un "Good Game" tonitruant.

Revoir les meilleurs moments de la défaite des Anglais face aux Australiens :

Le french flair

Le french flair est un qualificatif flatteur offert jadis à la France par les journalistes anglais. C'est une prise d’initiative, souvent inhabituelle qui demande de l’intelligence dans la lecture d’une situation, ce dont tout le monde n’est pas capable. Le French flair, c’est aussi l’amour du beau jeu, l’envie de continuer quand d’autres auraient tapé en touche pour se débarrasser du ballon. Concrètement, cela donne des essais d’anthologie, comme celui inscrit par Philippe Saint-André, futur coach des Bleus, contre l’Angleterre lors du Tournoi des cinq nations 1991. En revanche, difficile d'en trouver trace lors de la Coupe du monde en cours.

Un exemple de french flair lors de la Coupe du monde 2003...face à l'Irlande :

Aller en terre promise

Défier l’adversaire pour marquer un essai peut s’avérer si difficile que cela vaut bien une métaphore biblique. Celui qui aplatit mène son équipe en terre promise, la terre promise représentant l'en-but de la formation adverse. On dit aussi qu’il va à dame comme dans le jeu du même nom où le but est d’amener un pion au bout de l’échiquier pour récupérer une dame, plus puissante.

Ci-dessous, l'Australien Bernard Foley plonge en terre promise :

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