Quarts de finale du Mondial - L'homme du week-end : Craig Joubert 

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Craig Joubert - All Blacks - XV de France - Finale
Par Pierre-Alexandre Conte|Ecrit pour TF1|2015-10-19T13:28:14.519Z, mis à jour 2015-10-19T13:34:22.243Z

Les quarts de finale de la Coupe du monde ont eu lieu ce week-end. Et à l'issue des quatre rencontres, le nom d'un homme revenait sur toutes les lèvres : Craig Joubert. L'arbitre sud-africain, qui officiait lors de la rencontre entre l'Australie et l'Ecosse, a créé une nouvelle polémique qui a enflammé le monde du rugby.

Comme prévu, les quarts de finale de la Coupe du monde, qui se sont tenus ce week-end, ont engendré des moments forts en émotion. Qu'il s'agisse du fabuleux triplé de Julian Savea contre la France ou du sang-froid de Foley au moment d'envoyer l'Australie en demi-finale. Mais ce dont la presse internationale reparle ce lundi, c'est du match entre les Wallabies et l'Ecosse. Pas pour le jeu produit par les 30 acteurs sur la pelouse de Twickenham mais pour la prestation de Craig Joubert, l'arbitre de la rencontre.


Revivez les meilleurs moments du quart de finale entre l'Australie et l'Ecosse.


Une pénalité contestée

La polémique est née en raison d'une décision au combien importante de l'arbitre sud-africain. Le XV du chardon mène alors 34-32 à l'issue d'une rencontre époustouflante. Il reste un peu plus d'une minute dans le temps réglementaire quand le coup de sifflet de Craig Joubert retentit dans le stade. Celui-ci vient de sanctionner le pilier Welsh après un en-avant repris en position de hors-jeu. Une faute contestée dans la mesure où les multiples ralentis montrent notamment qu'un joueur australien, en l'occurrence Phipps, est impliqué dans l'action et semble toucher la balle en dernier avant que Welsh ne s'en saisisse. La pénalité n'aurait donc pas dû être donnée.


Pas de possibilité de faire appel à la vidéo

Le problème pour Craig Joubert, c'est que l'action ne fait partie des cas qui permettent d'avoir recours à l'arbitrage vidéo. Le Sud-Africain a en prime pris sa décision extrêmement rapidement. Ce qui n'a fait que faire enfler les critiques. Pour autant, sans l'appui des ralentis, difficile d'en vouloir au natif de Durban. Son choix de quitter la pelouse en courant à la fin du match, sans serrer la main des capitaines et des joueurs des deux équipes, est en revanche difficilement justifiable.