"Des douleurs pendant le Mondial"

"Des douleurs pendant le Mondial"
Fulgence Ouedraogo, de retour sur le terrain d'entraînement avec les avants tricolores, a pu sauter en touche ce mardi même s'il ne peut pas encore lifter un coéquipier. S'il est confiant sur l'évolution de sa blessure à la main droite, il sait que les douleurs vont le poursuivre pendant longtemps.

Comment évolue votre blessure à la main droite ?


Fulgence OUEDRAOGO : Ça va de mieux en mieux. Je progresse car j'ai moins de douleurs mais je ne suis pas encore complètement rétabli. Ce mardi matin, j'ai pu faire des touches même si je ne suis pas encore capable de lifter.


Comment vous soignez-vous ?


F. O. : Nous avons beaucoup fait de drainage et utilisé beaucoup de glace. Mais le plus important est le repos car il faut du temps pour que les os se consolident. Le fait de jouer la finale ne m'a pas aidé car cela a ralenti la consolidation. Mais je ne suis pas pressé car il reste trois semaines avant le premier match amical face à l'Irlande.


Etes-vous en retard sur la préparation par rapport à vos coéquipiers ?


F. O. : J'ai toujours pu faire les courses et mon programme de musculation a été adapté. Je ne crois pas avoir du retard sur le reste du groupe car j'ai pu participer à 90% du programme physique. Maintenant, je vais continuer à faire en fonction de la douleur. Ce mardi, j'ai pu faire des touches mais pour retrouver les séances de travail avec contact, on verra.


Pensez-vous être prêt pour le premier match amical face à l'Irlande le 13 août à Bordeaux ?


F. O. : Je me prépare pour pouvoir jouer ce premier match malgré la douleur. Des douleurs, je sais que j'en aurai, y compris pendant la Coupe du monde, j'aurai toujours un peu mal. Même avec une bonne préparation et une bonne protection, il me restera des douleurs, même minimes, sur certains gestes.


L'équipe de France commence à attaquer la partie rugby. Quel est le projet de jeu des Bleus ?


F. O. : Nous avions commencé à voir quelques lancements de jeu au Chambon-sur-Lignon. Maintenant, nous poursuivons avec la volonté de mettre en place le jeu qui correspond le mieux à tout le monde. Les joueurs ont leur mot à dire et nous pouvons corriger certains aspects. L'important est d'avoir des repères communs à nous car nous n'aurons jamais le jeu des All Blacks ou des Springboks. Mais nous avons des qualités et nous avons les capacités pour pratiquer un jeu de mouvements à partir de bases très fortes.


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