Italie : l'avant-dernière ligne droite

Italie : l'avant-dernière ligne droite
La préparation s'achève bientôt pour l'équipe d'Italie, en stage dans les Alpes depuis deux semaines. Parmi les trente-six joueurs qui prennent part au rassemblement, six d'entre eux quitteront le groupe ce vendredi. En vue du Mondial, les Italiens visent les quarts de finale. Et ils y croient.

Les Italiens entament ce lundi une semaine décivise en vue de la Coupe du monde. En stage dans les Alpes, plus précisément à Villabassa, les Azzurri sont au travail depuis maintenant quinze jours. Au programme: beaucoup de musculation et un peu de rugby. Comme tout le monde. Mais cette semaine sera particulière. Ce lundi, après un break de deux jours, les Italiens entreront dans la phase cruciale de la préparation à l'issue de laquelle, vendredi, le sélectionneur national Nick Mallett barrera six noms parmi ceux qui figurent sur sa liste de trente-six joueurs présélectionnés. Et le choix s'annonce très compliqué. Un véritable crève-coeur pour le sélectionneur Nick Mallett: "Je veux remercier tous les joueurs pour leur enthousiasme et leur investissement jusqu'ici. Nous allons devoir décider, choisir qui participera au Mondial ou non. Mais pour le moment, tous les joueurs restent en course."

Rallier les quarts de finale

Le trente éléments retenus affronteront ensuite le Japon (le 13 août à Cesena) et l'Ecosse (le 20 août à Edimbourg) pour parfaire la préparation. Après ces deux test-matchs, les Italiens s'envoleront de Rome le 31 août pour la Nouvelle-Zélande. Dans la poule de l'Australie et de l'Irlande notamment, les Italiens tenteront, pour la première fois de leur histoire, de rallier les quarts de finale. Un objectif réalisable ? C'est en tout cas l'avis du troisième ligne Mauro Bergamasco (32 ans, 84 sélections), qui déjà pris part à trois Coupe du monde: "Par rapport à il y a quatre ans et la défaite à Saint-Etienne (en Coupe du monde contre l'Ecosse, 18-16, ndlr), nous avons mûri. L'Italie n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui." Admettons. Mais la mission reste tout de même délicate. Si l'on se fie au classement IRB, la marche à franchir semble très haute : les Wallabies sont 3e, le XV du Trèfle 4e alors que l'Italie n'occupe que la onzième place. Mais on se souvient également que la Squadra Azzurra avait accroché (11-13) les Irlandais à Flaminio cette année...


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