Jacques Brunel assume le cas Ramos

En conférence de presse, le sélectionneur a tenté de désamorcer la polémique née de la titularisation de l’arrière avec le Stade Toulousain face à Castres

Il est arrivé avec la voix cassée et a préféré devancer toutes les questions sur le cas de Thomas Ramos. Jacques Brunel a préféré mettre les choses au clair dès le début de sa rencontre avec la presse : « Le diagnostic, les imageries ont été les mêmes ici qu'à Toulouse : indisponibilité évaluée à dix jours ; mais ça peut être neuf, onze, on ne sait jamais. En équipe de France, on a besoin d'avoir deux arrières disponibles à 100 %. On avait un délai de carence de 72 heures pour établir un dossier avant de faire venir son remplaçant. Le contexte est complètement différent du club. J'avais le rôle de faire le choix de changer le joueur ou pas. J'ai pris cette responsabilité. Ça ne me fait pas rire de renvoyer Thomas Ramos en France alors que c'est notre arrière et peut-être le meilleur buteur français. Sauf que j'ai ce contexte à gérer. Je pense que c'était la meilleure décision pour notre équipe. Je ne sais pas si d'autres auraient fait différemment. J'ai deux matches à gérer, je ne peux pas avoir d'incertitudes, je ne peux pas attendre à la veille du match ou le matin pour savoir si je le joueur peut jouer ou pas... On ne peut pas faire comme en club. »

Thomas Ramos a joué 80 minutes hier avec son club en effectuant une performance remarquée !

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