Interview spéciale rentrée – Ingrid Chauvin (Chloé Delcourt) : « Chaque rentrée des classes était synonyme d'angoisse ! »

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DNA épisode 1
Par Ruben VANYPER|Ecrit pour TF1|2017-09-04T08:00:12.637Z, mis à jour 2017-09-04T08:17:43.782Z

En exclusivité pour MYTF1, Ingrid Chauvin revient sur ses souvenirs d'enfance. L'occasion pour les internautes d'en savoir plus sur l'appétence de l'actrice pour l'école. Car vous allez voir que la jeune femme n'était pas férue d'école...

Quel est votre meilleur souvenir de rentrée des classes ?
J'en ai pas. J'étais une élève très timide et puis je n'étais pas à l'aise en classe. Je n'aimais pas l'école. Pour moi la rentrée scolaire était synonyme d'angoisse totale. 

Et votre pire souvenir de rentrée de classe ?
Eh bien c'est ça justement (rires). Je pense que je vais avoir beaucoup de mal à être crédible en tant que maman quand viendra la rentrée d'école de mon petit. Pour moi, la rentrée des classes, c'était un cauchemar.

Qu'appréhendiez-vous le plus ?
Je ne sais pas. Je crois sincèrement que je n'ai jamais rencontré une maîtresse ou un professeur qui m'a captivé. J'étais toujours dans mon coin, dans ma bulle. 

En classe, vous étiez plutôt devant, ou derrière ?
J'étais plutôt au milieu, extrêmement sage. J'étais complètement absente en cours. J'étais dans mes pensées. On pouvait croire que j'écoutais, mais j'étais complètement dans mes pensées. 

Quel était votre matière préférée à l'école ?
J'aimais beaucoup le français et les sciences naturelles.

Et celles que vous aimiez le moins ?
Les mathématiques sans hésiter. Je revois encore mes parents le soir m'expliquer les mathématiques avec des rouleaux de sopalain. Mais rien n'y faisait, je n'y comprenais rien. Ils se sont arrachés la tête comme il pouvait... Aujourd'hui encore, j'ai de gros problèmes avec les chiffres.

Y'a-t-il un professeur qui vous a marqué plus qu'un autre ?
Oui, mais c'était bien après mes études, lorsque j'ai fait une école d'esthétisme. Je me souviens d'une professeur d'esthétisme qui s’appelait Mme Joli. Elle portait bien son nom d'ailleurs. Elle était très gentille et très tendre avec tout le monde, bienveillante.

Et un professeur qui vous a traumatisé ?
Mon professeur de maths forcément. J'étais la tête de turc de la classe, étant donné que je n'aime pas sa matière. C'était assez conflictuel.

Quel genre d'élève étiez-vous ?
J'étais très douce. Même si je n'écoutais strictement rien en cours, j'étais très sage. C'était une tactique pour tromper l'ennemi (rires).

Les heures de colle, vous n'avez pas pu l'expérimenter ?
Non, pas vraiment. 

Sur votre bulletin scolaire, on disait de vous que vous étiez...
... très sage, mais complètement absente. On a l'impression qu'elle s'ennuie fermement, et c'était la vérité. (rires)

Quelle classe avez-vous préféré plus qu'une autre ?
Le sixième. On rentre dans un nouvel établissement et on pénètre le monde des adultes. Le cadre est différent, tout change.

Un dicton qui résume votre scolarité ?
Comme en amour, pour être heureux, vivons caché ! (rires)

Un souvenir de votre premier flirt amoureux ?
Tout à fait. Il s'appelait Victor. Je faisais croire à mes parents que j'allais à mon cours de danse et on se retrouvait pour se faire des petits bisous. C'était ma première amourette. 

en savoir plus : Chloé Delcourt