Bulgarie-France : les Bleus parlent "un match d'hommes"

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Matuidi après Bulgarie-France
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2017-10-08T07:34:48.626Z, mis à jour 2017-10-08T07:35:19.027Z

Les Bleus sont revenus sur le combat qu'ils ont dû mener pour s'imposer en Bulgarie. Un succès déterminant pour la qualification au prochain mondial.

Les Bleus ont fait la moitié du boulot en battant la Bulgarie à Sofia sur la plus petite des marges. Le match n'était pas beau à regarder mais il y a une raison à cela selon ses acteurs : il fallait être un guerrier.

"On savait que ça allait être difficile"

Les Bleus ne s'attendaient pas à avoir la vie facile à Sofia, où les Bulgares restaient quand même sur quatre victoires en autant de matches lors des qualifications. Et les duels furent âpres, avec une grosse bataille au milieu de terrain. Blaise Matuidi, au sortir du match, l'a très bien résumé, "On savait que ça allait être difficile ici face à cette équipe qui avait gagné ses quatre matches à domicile. Il a fallu batailler jusqu'au bout, faire un match d'hommes. Maintenant, il faut terminer le travail à la maison mardi". On rappellera que le joueur de la Juventus Turin a été l'unique buteur de la rencontre.

"C'était un vrai combat"

En parfait perfectionniste, Didier Deschamps ne peut se contenter des trois points acquis. Car le contenu était quand même bien décevant. "C'était un vrai combat. On a répondu présent. On doit être capable de faire mieux, garder un peu plus le ballon. Nous avons eu peu de situations en seconde période […]. On aurait dû être plus présents dans leur moitié de terrain" concède le sélectionneur. Deschamps pointe notamment du doigt la deuxième mi-temps, durant laquelle "il y a eu beaucoup moins de liant".

"C'était des soldats sur le terrain"

La réaction d'Antoine Griezmann rappelle que les Bleus étaient arrivés à Clairefontaine en tenue camouflage. Comme s'ils s'attendaient au combat ayant pris place à Sofia. "C'était des soldats sur le terrain, il fallait tout donner. L'ouverture du score rapide nous a aidés et, après, c'était comme contre l'Allemagne, en demi-finale de l'Euro, au Vélodrome. Nous étions tous derrière" explique l'attaquant des Colchoneros, rappelant qu'il avait l'habitude de ce genre de match avec son club, "Moi, j'adore". Les spectateurs et supporters, sans doute un peu moins.