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Equipe de France : quel onze de départ face au Luxembourg ?

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Focus Coman
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2017-09-02T18:18:11.805Z, mis à jour 2017-09-02T18:18:12.863Z

Les Bleus de Didier Deschamps affrontent le Luxembourg dimanche soir avec l'obligation de confirmer leur succès face aux Pays-Bas.

Après son écrasante victoire face aux Pays-Bas, la France se doit d'enchaîner face au Luxembourg, dimanche soir, au Stadium Municipal de Toulouse. Désormais maîtres de leur destin, les Bleus ne doivent rien lâcher face à la lanterne rouge du groupe A. Mais Didier Deschamps doit-il pour autant faire tourner ?

Lanterne rouge

La France a battu sèchement les Pays-Bas dans un match que l'on annonçait piège. Et la soirée a été encore plus parfaite à la faveur de la défaite de la Suède sur la pelouse de la Bulgarie, ce qui a permis aux Bleus de reprendre la première place du groupe A. Pour se qualifier directement pour la Coupe du monde en Russie, il suffit désormais de remporter les trois derniers matches sans besoin de regarder ce que font les autres. Un sacré confort, d'autant qu'il y aura deux rencontres à domicile, à commencer par la réception du Luxembourg, dernier du groupe, dimanche à Toulouse. Un affrontement facile, à première vue.

Faut-il faire tourner ?

On serait tenté de dire que Didier Deschamps se doit de faire confiance au même onze que celui qui a battu les Néerlandais jeudi. Comme le veut la célèbre formule : on ne change pas une équipe qui gagne. Mais l'opposition, plus faible, pourrait tenter le sélectionneur à en faire souffler certains voire, pourquoi pas, à choisir une autre option, quand bien même il s'agit de ne pas prendre le match à la légère. On pourrait imaginer un changement par ligne avec, par exemple, les apparitions de Kimpembe, Rabiot et Mbappé d'entrée.

Laisser Lemar à gauche

Ceci dit, une chose est sûre : il ne faut pas briser la dynamique des hommes de devant, celle qui permet à Thomas Lemar de briller sur son flanc gauche. Face aux Pays-Bas, le Monégasque a éclaboussé la rencontre de son talent, autant par sa justesse (un seul ballon perdu) et son intelligence que son efficacité (deux buts, ses premiers en Bleu). C'est également cette dynamique qui permet au duo Giroud-Griezmann de trouver des automatismes, à l'image du une-deux à l'origine de l'ouverture du score. En ce qui concerne le Madrilène et le Gunner, l'excuse du manque de fraîcheur physique ne peut pas entrer en ligne de compte. C'est beaucoup moins le cas de Lemar, à contrario, au vu de son utilisation en club.