La Russie s'est effrondrée

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La Russie s'est effrondrée
Par Vincent BREGEVIN|Ecrit pour TF1|2012-06-16T20:27:03.000Z, mis à jour 2012-06-17T10:20:40.000Z

Victorieuses respectivement de la Pologne (1-0) et de la Russie (1-0), la République tchèque et la Grèce ont pris les deux premières places du groupe A et ont obtenu leur qualification pour les quarts de finale de l'Euro. Favorite de la poule, la Russie reste à quai.

Coup de tonnerre sur l'Euro 2012 ! La Russie, grande favorite du groupe A, et la Pologne, pays organisateur de l'épreuve, ont été éliminés dès les phases de poules. Les Russes ont subi la loi des Grecs (1-0), vainqueurs sur un but de Karagounis (45e+2), tandis que les Polonais se sont inclinés devant la République tchèque sur une réalisation de Jiracek (72e). Les Tchèques terminent en tête du groupe affronteront le deuxième du groupe B en quarts de finale. La Grèce, deuxième devant la Russie grâce à sa victoire dans la confrontation directe, jouera le leader de ce groupe composé par l'Allemagne, le Danemark, le Portugal et les Pays-Bas.

L'énorme surprise est venue de Varsovie où la Russie, si séduisante lors de son match d'ouverture face à la Rpéublique tchèque (4-1), a été incapable de trouver l'ouverture face à des Grecs pourtant derniers du groupe à l'entame de cette ultime journée. Les Russes pourront regretter leur manque de réalisme tout au long de la première période. En souffrance, les Grecs ont fait la différence juste avant la pause, grâce à une frappe croisée de Giorgios Karagounis après une erreur de Sergueï Ignashevich (1-0, 45e+2). Le milieu du Panathinaïkos ne pourra pas savourer totalement ce but capital. Averti en seconde période, il sera suspendu pour le quart de finale. Malgré l'entrée de Roman Pavlyuchenko à la reprise, la Russie a été incapable de trouver les filets et aurai même pu prendre un deuxième but si le coup franc de Giorgios Tzavellas n'avait pas trouvé le poteau (70e).

A ce moment-là, la Russie était cependant encore qualifiée car la Pologne et la République tchèque en étaient toujours à 0-0 à Wroclaw. Mais plus pour longtemps. Sur un contre parfaitement mené par les Tchèques, Milan Baros a pu lancer Petr Jiracek qui a trompé Przemyslav Tyton après un crochet sur Marcin Wasilewski (1-0, 72e). Un but en forme de récompense pour la formation de Michal Bilek, dominatrice sur la deuxième période après avoir appris l'ouverture du score grecque dans le match. Avant cela, les Polonais avaient eu le contrôle de la première période. Mais, à l'instar des Russes, ils n'ont pas su concrétiser leurs occasions dans la première demi-heure de jeu. Et comme l'équipe de Dick Advocaat, passée tout près de l'égalisation en fin de match sur une tête d'Alan Dzagoev au ras du poteau (84e), ils l'ont payé au prix fort.