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Quand les enfants s'invitent dans les stades...

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Les enfants prennent le pouvoir
Par Justine SOIGNON|Ecrit pour TF1|2016-06-20T16:10:34.113Z, mis à jour 2016-06-20T16:13:52.925Z

L'Euro 2016 rencontre un grand succès que ce soit à la télé, dans les fans zones ou même au stade où l'on peut croiser des supporters de 3 à 99 ans.

C’est un fait avéré, un stade est en très grande majorité rempli d’hommes. Des petits, des grands, des footballeurs du dimanche, des fanatiques, des amateurs de bière, des mangeurs de saucisses (on parle de hot-dog, bien sûr)… Mais il ne faut pas oublier qu’on peut également y trouver des femmes. Des petites, des grandes, des amoureuses de Giroud, des hurleuses d’encouragements… Et parfois, quand les deux se rencontrent, ça donne un petit être avec deux jambes pour accompagner ses parents au stade, deux bras pour porter des drapeaux et une bouche pour chanter.

Des enfants de footballeurs

« Mon papa, il fait les meilleurs coups francs du monde ». L’image vous peut-être échappé. Si c’est le cas, session de rattrapage. A l’issue de la rencontre opposant la France à la Roumanie, les journalistes interrogent Ludivine Payet, la femme du héros du soir. Une petite voix se fait alors entendre : « Et moi, j’peux parler ? » C’est Noa Payet, 6 ans, fils du milieu de West Ham. Ben oui, parce qu’il n’y a pas que les femmes dans la vie, il y a les enfants aussi ! Et ces derniers sont très présents pour soutenir leur papa. Grâce Gignac, Noa Payet, Elias Sagna,… on a tous pu les voir dans les tribunes.



Mais aussi des supporters en herbe

« Non, pas ce soir, tu as école demain. » Combien de fois avez-vous entendu ça quand vous étiez enfants ? De nombreuses fois sans doute. Rageant, hein ? Et vous aviez beau négocier juste une mi-temps, les parents étaient catégoriques : « Non, c’est non. » On vous rassure, rien n’a changé. Même avec l’Euro en France, les parents continuent à jouer les rabat-joie les soirs de match. 

Alors imaginez un peu le bonheur des gamins qu’on emmène au stade. Là, pas question d’aller dormir à la mi-temps. De toute façon, il y a trop de bruit. Juchés sur les épaules de papa, ils ne perdent pas une miette du spectacle qui s’offre à eux. Dociles, ils ont laissé leurs parents leur peinturlurer le visage. Certains sont même déguisés. D’autres portent des drapeaux parfois plus grands qu’eux. La foule agite les bras ? Ils agitent les leurs. Certains connaissent par cœur les chants de supporter, d’autres tentent leur chance. C’est approximatif mais hé, l’important c’est de participer, non ? Qu’ils soient en tribunes ou dans les coulisses, ils vivent l’expérience à fond et gravent chaque petit détail dans leur mémoire en attendant de pouvoir tout raconter aux copains. Alors emmenons-les au stade, faisons-leur goûter les moments de joie, parlons-leur de tout, du bien, du moins bien et même des débordements. Parce qu’ils sont les supporters de demain.