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Belgique : Marc Wilmots, le bâtisseur belge

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Marc Wilmots, le sélectionneur de la Belgique
Par Christopher LE CAER|Ecrit pour TF1|2016-06-09T11:01:44.438Z, mis à jour 2016-06-09T14:44:52.093Z

Il est l’homme fort de la Belgique. A 47 ans, Marc Wilmots n’a cessé de faire progresser la sélection des Diables Rouges depuis son arrivée en 2012.

A 47 ans, Marc Wilmots pourrait devenir le premier sélectionneur à remporter un titre avec les Diables Rouges. Lui qui a bâti une équipe au style de jeu plaisant et qui n’a cessé de progresser depuis son arrivée il y a quatre ans.

Wilmots le sénateur

Après la non-qualification de la Belgique pour l’Euro 2012 (en Pologne et en Ukraine), Marc Wilmots prends les rennes de la sélection qu’il qualifie pour le Mondial brésilien. L’aventure sud-américaine se terminera par une élimination en quarts de finale par l’Argentine (1-0, but de Gonzalo Higuain), mais pose déjà les bases d’une équipe qui prendra par la suite la première place du classement Fifa.

Elu sénateur au Parlement belge après sa retraite de joueur en 2003, l’ancien capitaine des Diables Rouges (70 sélections, 28 buts) a d’abord endossé le costume d’entraîneur (de Saint-Trond, le club de ses débuts), avant celui d’adjoint de Dick Advocaat (2009-2010) puis Georges Leekens (2010-2012).

Le chef d'orchestre d’une génération dorée

Marc Wilmots a semble-t-il réussi là où ses prédécesseurs à la tête de la Belgique ont échoué. Car avant lui, ni Dick Advocaat, ni Georges Leekens n’étaient parvenus à exploiter le talent de la génération des Eden Hazard et Kévin De Bruyne. Sous son aile, ces joueurs ont explosé au point de devenir des pièces maîtresses en sélections, mais aussi en clubs.

Revoir le but de Nainggolan face à la France en 2015 :


« L’équilibre à trouver »

Adepte d’un jeu tourné vers l’offensive, appuyé par les Hazard, Carrasco, De Bruyne, Lukaku ou encore Origi, Marc Wilmots n’en est pas moins à la recherche d’un « juste équilibre ». « Quand vous créez beaucoup d’occasions et jouez offensivement, vous êtes vulnérables derrière. Si vous jouez de manière compacte et que vous avez trois ou quatre occasions, on dit que c’est un match ennuyeux. Oui, mais alors on ne prend pas de but. Le juste équilibre est difficile à trouver. » Avec une défense remaniée pour l’Euro, suite aux absences de Kompany, Engels, Lombaerts et Boyata, le « taureau de Dongelberg » (en référence à ses origines, sa carrure et sa combativité), comptera sur son armada offensive pour offrir à la nation belge un premier titre dans une grande compétition internationale.

Placée dans le groupe E, la Belgique entamera l’Euro (10 juin – 10 juillet) par l’Italie, avant d’affronter l’Irlande et la Suède.


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