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Equipe de France : Sissoko veut « remettre les pendules à l'heure »

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Moussa Sissoko
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2016-07-05T13:23:55.927Z, mis à jour 2016-07-05T14:52:12.248Z

Avant la demi-finale face à l'Allemagne jeudi (21h00) à Marseille, Moussa Sissoko ne cache pas que le quart du Mondial 2014 face à ces mêmes Allemands « est resté en travers de la gorge.»

Devenu une option plus que sérieuse pour Didier Deschamps, Moussa Sissoko ne cache pas son envie d'en finir au plus vite avec l'Allemagne. 

Sissoko, le bleu du moment 

Ces derniers jours - et ce sera le cas jusqu'à l'annonce de la composition officielle pour le quart de finale de ce jeudi face à l'Allemagne - le nom de Moussa Sissoko se retrouve régulièrement au centre des discussions. Cela tombe bien, le milieu de Newcastle était convié ce mardi matin dans l'auditorium de Clairefontaine pour répondre à la presse. Il s'est avéré être plutôt un bon client. 

« On n'a pas oublié » 

A la question de savoir comment il considérait cette équipe d'Allemagne, le milieu des Bleus n'a pas voulu s'en faire une montagne insurmontable. «L’Allemagne a une grande équipe. Nous aussi. Une très grande équipe», a-t-il d’entrée averti. Avant de résumer : «C’est du 50-50, il n’y a pas de favori. L’Allemagne est championne du monde. Mais nous aussi on a montré de belles choses. A domicile, ça peut changer la donne.» Absolument pas complexé, il a surtout fait passer le message d'un compte à régler. « On n’a pas oublié ce dernier match qu’on a perdu 1-0 (en quarts de finale de la Coupe du monde 2014), c’est vrai. On l’a un peu en travers de la gorge. C’est le bon moment pour remettre les pendules à l’heure.» 

Les Bleus mal considérés à ses yeux

Jusqu’ici, la France n’a affronté que des sans-grade. Du match d’ouverture face à la Roumanie jusqu’au quart de finale face à l’Islande. Sissoko le sait bien et ne cache pas que la rencontre de jeudi sera «la plus belle affiche du tournoi. L’Allemagne, c’est un autre calibre». Trouve t-il pour autant que les médias ont minimisé les performances des Bleus jusque-là, Sissoko n’a pas hésité. «Oui, c’est le cas, a-t-il répondu. Le calendrier fait qu’on a eu des matchs moins huppés, mais on ne l’a pas choisi. C’est sûr que sur le papier, on était favoris. Mais il fallait le montrer sur le terrain. On a cravaché, mais on a gagné. Tant mieux pour nous, maintenant c’est l’Allemagne, à nous de prouver qu’on a gagné en maturité depuis la Coupe du monde. Si on gagne, ça nous fera beaucoup de bien, et sans doute que vous allez mieux nous considérer».



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