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Islande : Un petit air de Grèce !

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Joie islandaise à l'Euro 2016
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2016-06-29T09:30:30.346Z, mis à jour 2016-06-29T10:19:58.888Z

Adversaire de l'équipe de France dimanche en quarts de finale à Saint-Denis (21h00), l'Islande n'est pas sans rappeler la Grèce de l'Euro 2004. Un mauvais souvenir pour les Bleus...

Douze ans après avoir buté sur la Grèce en quart de finale de l'Euro portugais (1-0), les Français vont de nouveau faire face à une formation qui brillera davantage par son engagement dans le combat que par la fluidité de son jeu.

Une solidité à toute épreuve

Comme les Grecs il y a douze ans au Portugal, le secteur défensif est sans conteste le point forts de l’Islande. Si l’on met de côté le penalty de Rooney en huitième de finale et le CSC de Saevarsson contre les Hongrois, les hommes du Grand Nord n’ont encaissé que deux «vrais» buts dans le jeu. C’est peu au refrad de la crainte que la sélection inspirait en entame de tournoi. Mais là où la Grèce évoluait la plupart du temps à 5 défenseurs, les Islandais préfèrent eux un système plus traditionnel à 4 joueurs. 

Roi des airs

Que cela soit la Grèce en 2004 ou l’Islande d’aujourd’hui, la bataille des duels aériens fait partie intégrante des projets de jeu développés par les entraîneurs. Derrière, dans l’entrejeu ou devant : les joueurs mettent en toute circonstance un point d’honneur à remporter chaque contact dans les airs en y mettant l’impact et l’intensité nécessaires. C’est dans la surface adverse que se traduit de manière concrète cette domination. Le Grec Charisteas avait éliminé de cette façon la France à l'Euro portugais. Les premiers buts islandais marqués contre l’Angleterre et l’Autriche résultent de passes décisives effectuées de la tête. 

Une première présence en quart

Difficile de trouver aussi fort que l'Islande, quart-finaliste pour sa première participation à un grand tournoi. Le parallèle est toutefois tentant avec la Grèce qui n'avait jamais franchi le premier tour d'un Euro ou d'un Mondial avant 2004, et avait terminé, comme l'Islande, 2e de sa poule, gagnant ainsi sa place en quarts (il n'y avait pas de huitièmes à l'époque). 

Un petit poucet au classement FIFA

Au classement FIFA, l'Islande, 34e au 2 juin dernier, occupe quasiment la même hiérarchie que la sélection héllène, 30e à l'aube de l'Euro portugais, et s'annonce, sur le papier, comme le plus faible des quart-finalistes. C'était aussi le cas du tombeur de la France (1-0, but de Charisteas) et vainqueur de 2004 (1-0 face au Portugal, Charisteas encore). 


en savoir plus : Euro 2016 : France - Islande