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Portugal : Quand CR7 ne devait pas s'appeler Ronaldo

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Cristiano Ronaldo avec le Portugal   Euro 2016
Par Teddy VADEEVALOO|Ecrit pour TF1|2016-07-10T09:12:02.769Z, mis à jour 2016-07-10T09:12:07.116Z

La star portugaise, Cristiano Ronaldo, s'est très vite révélé dès son plus jeune âge. Ses premiers entraîneurs sont ainsi fiers du parcours de CR7. Au point de faire une révélation étonnante.

En 1997, Cristiano Ronaldo a douze ans lorsqu'il débarque à Lisbonne depuis son île natale de Madère. La future star intègre alors le centre de formation du Sporting.

« Il y avait déjà un Ronaldo célèbre »

Rejoignant l'académie de l'un des plus grands clubs du pays, le petit Cristiano peut alors s'adonner à sa passion de toujours, le football. Aurelio Pereira, qui l'a recruté au Sporting, et Leonel Pontes, grand manager portugais, peuvent témoigner du talent du Portugais. Ils ont ainsi observé de près ses premiers pas de footballeur dans un club professionnel. Même si Pontes n'a pas voulu tout de suite mettre la pression sur son jeune poulain : « Au départ, je ne voulais pas qu'il s'appelle Ronaldo parce-qu'il y avait déjà un Ronaldo célèbre. Je ne voulais pas lui donner ce statut, lui mettre cette pression, car il n'avait seulement que 12 ans ».

Les deux découvreurs de talent sont aujourd'hui tendus à l'idée de voir Ronaldo disputer cette finale de l'Euro. Car ils sont déjà passés par tous les états en 2004 lors de l'Euro à domicile perdu en finale face à la Grèce. Spécialement Leonel Pontes : « Maintenant, c'est très spécial de voir Ronaldo, une fierté qu'il est à nouveau en finale. Mais pas que lui. J'ai travaillé à l'Académie du Sporting avec Rui Patricio, José Fonte, Adrien Silva, William Carvalho, Nani, Moutinho et plus tard avec la Selecção avec Bruno Alves et Pepe ». 


« Nous allons gagner ! »

Dès son plus jeune âge, Ronaldo avait déjà cette âme de compétiteur. Pontes raconte : « Son attitude à 12 ans était comme aujourd'hui. Il avait déjà beaucoup de leadership, beaucoup de présence. Je me souviens qu'il était un vrai compétiteur au tennis de table. C'était assez amusant de le voir expliquer comment prendre la raquette pour donner de l'effet à la balle. C'était un enfant différent ».

Deux entraîneurs ont marqué l'existence de CR7 : Sir Alex Ferguson et évidemment Aurelio Pereira, surnommé "Don Aurelio". Ce dernier est resté proche de la star gominée : « Je me souviens d'un enfant fantastique qui voulait écrire son propre destin. Avec une volonté et une force intérieure. Il avait déjà ça à cet âge. Nous sommes fiers de le voir tellement impliqué. Il est plus capitaine que jamais ». Monument de l'Academia, Pereira garde régulièrement contact avec le capitaine portugais : « Nous échangeons des messages à chaque match important. Après la demi-finale, sa réponse a été comme d'habitude "Nous allons gagner !" ».

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