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Russie : Igor Akinfeev, le dernier rempart

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Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2016-06-07T11:05:20.562Z, mis à jour 2016-06-07T12:44:00.981Z

Avec plus de quatre-vingt sélections depuis ses débuts en 2004, Igor Akinfeev est un personnage clé de l’équipe de Russie, qui n’a pris que cinq buts lors des qualifications.

Igor Afinkeev et les Russes débarquent à l'Euro sans pression. L'occasion parfaite pour le portier russe de se faire remarquer.

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Akinfeev, la valeur sûre

Avec Alan Dzagoev sur le flanc (fracture métatarse) et Andreï Archavine à la retraite, difficile de dégager une véritable star dans l'effectif russe. Sans un joueur au talent et à la portée médiatique de ces deux hommes, la Russie ne fait pas parler d’elle et surtout, ne fait pas peur. Dès lors, si l'on doit dégager un joueur, faisons jouer la prime à l'expérience avec la présence dans les cages d'Igor Akinfeev, une des valeurs sûres du groupe sélectionné de Leonid Lutsky pour l'Euro. 

5 buts encaissés en qualifications

Sans les deux stars, Afinkeev (30 ans) est le seul visage de la sélection connu du grand public. Longtemps été considéré comme un des meilleurs gardiens du monde , il n'a pas forcément eu la carrière que l'on lui imaginait à ses débuts. La faute peut-être à une rupture des ligaments croisé du genou gauche en 2011. Capable d’arrêts étonnants sur sa ligne, le numéro 35 n’est pas un monstre physique (1m85 pour 78 kg) mais les sélectionneurs passent et lui reste. Et avec cinq buts encaissés lors des éliminatoires, le Moscovite a confirmé son rôle de patron. 

L'homme du CSKA Moscou

Homme d'un seul club, le CSKA Moscou pour lequel il débuta chez les professionnels à seulement 16 ans, Akinfeev disputera en France son quatrième Euro. Mais si le Moscovite a un peu perdu de sa superbe depuis l'épopée de l'Euro 2008 (demi-finale perdu face à l'Espagne 3-0), lors de laquelle il joua un grand rôle, sa lecture du jeu et son sens du placement resteront indispensables à une sélection qui n'a pas beaucoup d'atouts à mettre en avant. Cet Euro pourrait surtout être une nouvelle occasion de faire taire les derniers sceptiques qui se gaussent toujours de quelques unes de ses célèbres bourdes (cf Russie-Corée du Sud lors du Mondial 2014).