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But de Robert Lewandowski pour la Pologne
Par Jean-Baptiste NICOLLE|Ecrit pour TF1|2016-06-17T09:46:52.026Z, mis à jour 2016-06-17T10:12:56.076Z

Avec seulement 1,88 but par rencontre et jamais plus de deux buts marqués par une équipe lors d’un même match, cet Euro n'est pas des plus prolifiques. Comment expliquer cette tendance ?

Déjà 18 matches de disputés lors de cet Euro et aucune équipe n’a inscrit plus de 2 buts lors d’une rencontre. Cette tendance contraste avec les précédentes compétitions internationales. Surtout, elle démontre une certaine forme d’homogénéité entre les équipes. Pourtant, avec le passage à 24 nations et la présence de 5 pays novices (Irlande du Nord, pays de Galles, Islande, Albanie, Slovaquie), il était tentant de penser que nous assisterions à un festival de buts. Mais avec une moyenne de seulement 1,88 réalisation par rencontre, les attaques ne sont pas forcément à la fête.

La faillite des attaquants stars

Les champions du monde allemands, réputés pour leur force de frappe, n’ont même pas réussi à trouver la faille face à la Pologne jeudi (0-0). En attendant d’affronter la Turquie ce vendredi, le double tenant du titre espagnol n’avait lui dû son salut qu’à une tête en fin de match de son défenseur central Gérard Piqué contre la République tchèque (1-0). Globalement, nous remarquerons aussi que les attaquants star ne sont pas encore véritablement rentrés dans le tournoi. Robert Lewandowski (Pologne) ? 0 but, Thomas Müller (Allemagne) ? 0 but ou encore Cristiano Ronaldo (Portugal) ? 0 but.

Peu de prises de risque

Une entrée en matière difficile qui peut s’expliquer par la fatigue accumulée suite à une saison harassante. Mais, cette excuse ne tient pas puisque c’est le cas lors de tous les Euros ou Coupes du monde. Plus concrètement, on remarquera que les différentes sélections sont souvent bien regroupées défensivement et prennent peu de risques. Des nations comme l’Albanie, l’Irlande du Nord ou l’Islande s’appuient sur leur bloc équipe pour jouer très bas et évoluer sur des contres. Reste à voir si les dernières rencontres de groupe et la peur d’une élimination pousseront certaines formations de se lâcher un peu plus.