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UEFA / Theodoridis : « Le format à seize était plus simple »

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Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2016-06-30T16:02:21.458Z, mis à jour 2016-07-01T10:33:14.164Z

Theodore Theodoridis, le secrétaire général par intérim de l'UEFA, ne ferme pas la porte à une réduction du nombre d'équipes.

Le passage de 16 à 24 équipes de la compétition européenne n'est pas au goût de tous les observateurs, ni même des acteurs. Dans une interview accordée à L'Équipe, Theodore Theodoridis, le secrétaire général de l'UEFA par intérim, analyse les avantages et les inconvénients du nouveau format 

Le mag du 28 juin :


« Les joueurs sont arrivés fatigués »

En l'absence de Michel Platini, le président de l'UEFA suspendu quatre ans et qui n'a pas encore été remplacé, il est le patron du football européen. L'occasion lui a été donné dans L'Equipe de donner son sentiment sur ses trosi premières semaines de compétition sous un nouveau format. Et pour lui, les affaires courantes se passent sans heurt même s'il reconnaît que tous les matches ne sont pas disputés à haute intensité : « Je suis d'accord pour dire que les joueurs sont fatigués. Il s'agit d'un débat récurrent à l'occasion des tournois joués par les sélections en fin de saison. Pour nous, il s'agit d'une préoccupation importante. Il faut protéger les joueurs. Ils explosent. Tout le monde doit réfléchir pour trouver des solutions, prendre les bonnes décisions. Pas seulement l'UEFA, mais aussi la FIFA, les clubs, les Ligues, qui jouent souvent à vingt. Les joueurs arrivent fatigués. C'est une réalité. Chacun pense à ses propres compétitions et, à la fin, ce sont les joueurs qui le payent.»

« Des aspects positifs et négatifs »

Pour autant, le dirigeant de l'UEFA ne veut pas tout voir en rose et se satisfaire des belles histoires islandaise ou nord-irlandaise, qui validerait forcément le choix de ce format à vingt-quatre équipes. Pour lui, il n'a pas que des vertus : « Il comporte des aspects positifs et des mauvais côtés. Il faut soupeser le pour et le contre. Au rayon des satisfactions, les équipes sont compétitives, on hausse le niveau du football européen et on fait rêver davantage de gens. Mais le format à seize était plus simple. Et il y a eu des cas comme celui de l'Albanie, qui a dû patienter trois jours avant de savoir si elle était qualifiée pour les huitièmes de finale. Ce qui n'a pas été le cas. Il y a eu aussi la différence de récupération de trois jours entre la France et l'Eire.»