Dans l'actualité récente

"99,3% de bonnes décisions" : le patron des arbitres très satisfait de la VAR

Voir le site 15 JUILLET 2018 : La France en bleu

Collina
Par Edwy Malonga|Ecrit pour TF1|2018-06-29T20:30:57.018Z, mis à jour 2018-06-29T21:55:46.909Z

Le président du comité des arbitres de la Fifa, Pierluigi Collina, s'est félicité ce vendredi de l’utilisation de la VAR, assurant que 99,3% des décisions rendues étaient les bonnes.

Le premier tour de la Coupe du monde a regorgé de décisions litigieuses. Et donc de l'utilisation de la VAR. Si bien qu'un petit bilan s'impose. Le président du Comité des arbitres de la Fifa, Pierluigi Collina, a livré quelques chiffres permettant d'analyser ces débuts ce vendredi lors d’une conférence de presse qui s'est tenue en Russie. "Durant une compétition, ce n’est pas possible que tout se passe parfaitement, a-t-il d'abord expliqué, reconnaissant que "certaines choses doivent être adaptées en fonction de de qu’il s’est passé sur les premiers matchs". 

 Mais l'ancien homme en noir qui sévissait dans les années 1990 et 2000 s'est aussi, et surtout, montré très satisfait. "95% des décisions prises par les arbitres sans la VAR étaient correctes, et ce pourcentage a augmenté jusqu’à 99,3% grâce à l’intervention de la VAR", a-t-il assuré. "Cela a toujours été dit, la VAR ne signifie pas la perfection. Mais 99,3% en est très proche." 

 >> "C'est de la m**de ! ": la VAR les rend de plus en plus furieux

Quelque 335 incidents analysés 

La Fédération internationale a aussi indiqué que la VAR avait été utilisée pour 335 incidents depuis le début de la compétition. Ceci représente une moyenne de 6,9 par match. 17 ont été analysés par l’arbitre central, ce qui a conduit à 14 modifications et trois confirmations d’une décision. Sur les 24 penaltys sifflés, un record historique dans une édition de Coupe du monde, seulement sept l’ont été avec la VAR, ce qui tord le cou à l’argument comme quoi elle est la cause principale de leur augmentation. En revanche, le nombre de cartons rouges est en baisse. 

L'autre point important dans le développement de la VAR concerne les durées requises pour son utilisation. Outre l'augmentation du temps additionnel par rencontre à six minutes et 15 secondes en moyenne, chaque recours à la vidéo a pris, en moyenne toujours, la bagatelle de 80 secondes. Mais là encore, il y a de la place pour des améliorations. "Dans certains cas, la décision aurait pu être donnée plus tôt, mais l'arbitre a veillé à prendre quelques secondes supplémentaires pour être certain de prendre la bonne décision", a souligné Pierluigi Collina. Pas sûr que cela serve à faire taire les détracteurs de la VAR. 

 >> Toutes les infos sur la Coupe du monde