Ce que les Bleus doivent changer pour battre l’Uruguay

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Le réveil de Griezmann ?
Par Hamza HIZZIR|Ecrit pour TF1|2018-07-02T20:29:58.133Z, mis à jour 2018-07-02T20:30:00.633Z

Vendredi 6 juillet à 16h (match à suivre sur TF1) en quarts de finale de la Coupe du monde, l’Uruguay offrira à l’équipe de France une opposition comme elle n’en a encore jamais connu dans le tournoi. Comment faire pour faire plier cette Céleste injouable ? Certains Bleus ont déjà quelques idées.

Samedi dernier, en 8es de finale de la Coupe du monde face à l’Argentine (4-3), l’équipe de France s’est vue offrir un incroyable cadeau, dans le contexte ultra défensif de ce tournoi : des espaces dans lesquels s’engouffrer ! Problème : vendredi 6 juillet à 16h, contre l’Uruguay en quarts de finale, il n’y en aura plus. Mais alors plus du tout. C’est-à-dire encore moins que lors de la phase de groupes durant laquelle les Bleus avaient déjà peiné à se créer des occasions. Alors comment faire cette fois ?

"On doit s’améliorer en attaque placée, et être meilleur dans le dernier geste."

S’agissant de l’Uruguay, il faut évidemment se tourner vers Antoine Griezmann, qui en a fait son pays d’adoption : "Ça va se jouer sur des détails. Il va falloir faire attention aux coups de pied arrêtés, être patients et tranquilles dans les bons moments. L’Uruguay c’est un 4-4-2 resserré, un bloc compact avec les deux devant (Cavani-Suarez), qui restent un peu plus haut sur le terrain pour aider dans les contre-attaques. On doit donc s’améliorer en attaque placée, et être meilleur dans le dernier geste. Eux vont prendre leur temps, ils vont tomber, ils vont aller voir l’arbitre… C’est leur jeu. Le match va être chiant, ils vont vouloir nous aspirer dans leur camp. Il faudra être calme et faire jouer cette défense."

"On peut gérer avec le ballon."

Le plan de jeu idéal selon Griezmann ? "Tout faire pour marquer vite, et les attendre." C’est-à-dire les prendre à leur propre jeu. De son côté, Hugo Lloris préconise, lui, de d’abord corriger les maux bleus : "On doit apprendre à garder le ballon. Pour l'instant, on le laisse trop souvent à l’adversaire et du coup, parfois, on défend trop bas. On se contente de gérer, mais on peut gérer avec le ballon." C’est dit. Et maintenant, au boulot !