France-Belgique : Edouard Philippe pronostique un 3-1 pour les Bleus

Voir le site Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™

000 1779CG
Par La rédaction|Ecrit pour TF1|2018-07-08T11:40:00.848Z, mis à jour 2018-07-08T11:41:10.833Z

A deux jours du choc France-Belgique, en demi-finale du Mondial, le Premier ministre français Edouard Philippe est revenu sur la relation particulière qui lie les deux pays et s'est prêté au jeu des pronostics. Le locataire de Matignon voit les Bleus s'imposer 3-1.

A deux jours du choc France-Belgique en demi-finale du Mondial, des voix de tous les horizons s'élèvent pour parler de cette rencontre si particulière. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le Premier ministre Edouard Philippe a rendu hommage à la proximité qui existe entre les deux pays et précise qu'il suivra "forcément" la rencontre à Matignon. "Je n’ai jamais raté un match des Bleus en phase finale de Coupe du monde depuis 1982", explique-t-il au JDD.

Si le chef du gouvernement est optimiste quant à un succès face aux Belges, il ne considère pas les Diables Rouges comme de véritables adversaires : "C’est plus qu’un voisin, un peu plus qu’un ami, même. Nous avons davantage qu’une frontière en commun : une histoire, une culture." "Toute la famille de ma mère est lilloise, et Lille, c’est la Flandre française. Mon arrière-grand-mère parlait le flamand. Quand on vient de cette région, la Belgique a quelque chose d’assez familier", ajoute Edouard Philippe.

Amateur de Jacques Brel, Tintin et Astérix


 Au jeu des pronostics, Philippe parie sur une victoire 3-1 de l'équipe de France face à la sélection entraînée par Roberto Martinez. Amateur de Jacques Brel, Tintin et Astérix, l'ancien maire du Havre aborde également le lien méconnu qui lie la ville de Seine-Maritime avec la Belgique : "Je suis sûr que vous ne le saviez pas mais, pendant la Première Guerre mondiale, Le Havre a été la capitale de la Belgique en exil. Le gouvernement belge s’y était réfugié après l’invasion allemande, beaucoup de familles avaient suivi. En 2014, j’ai déposé une gerbe en compagnie du roi des Belges au pied du monument qui rappelle ce passé commun."

"Le terrorisme a beaucoup rapproché nos deux pays. Face à un ennemi commun, Daech, il a fallu apprendre à mieux travailler ensemble. Notre coopération policière, judiciaire et dans le renseignement est devenue excellente" poursuit-il avant de louer "la fantaisie, la franchise, le tempérament industrieux et le sens du commerce, c’est-à-dire des échanges" des Belges.