Coupe du monde 2019 - Le preview de samedi : Marozsán, Norvège et l'Espagne de Vilda au menu

COUPE DU MONDE 2019 - Le Mondial continue, ce samedi, avec trois nouvelles rencontres. Voici ce qu'il faut savoir sur la deuxième journée de compétition.

Les rencontres à suivre

15h00 : Allemagne - Chine

18h00 : Espagne - Afrique du Sud (à suivre sur TMC)

21h00 : Norvège - Nigeria

Le chiffre : 8

Principal adversaire de la France dans le groupe A, la Norvège entame sa compétition face au Nigeria, samedi soir, au stade Auguste-Delaune de Reims. Ce sera sa huitième participation au Mondial.

Avec les Etats-Unis, le Brésil, le Japon, l'Allemagne et la Suède, la Norvège est la seule nation à ne pas avoir raté une phase finale de Coupe du monde.

La star : Marozsán prête à tout casser

Revenue d'une embolie pulmonaire contractée en début de saison, Dzsenifer Marozsán a retrouvé son meilleur niveau et va tenter de porter l'Allemagne vers son troisième titre mondial après 2003 et 2007.

Elue meilleure joueuse de Division 1 lors des Trophées UNFP fin mai, la Lyonnaise joue probablement le meilleur football de sa carrière après avoir traversé une période très difficile. La Mannschaft débute sa compétition face à la Chine.

La joueuse à suivre : Jennifer Hermoso (Espagne)

A 29 ans, l'attaquante de l'Atlético de Madrid est la leader technique et la principale chance pour la Roja de marquer des buts à la Coupe du monde. Soulier d'or de la Liga, avec ses 24 buts en 28 matches, la Madrilène a été sacrée championne d'Espagne cette saison.

Auteur d'un parcours professionnel de grande qualité, avec des passages au FC Barcelone, où elle devrait revenir la saison prochaine, le Paris Saint-Germain et l'Atlético de Madrid, la joueuses aux 67 sélections a été une des pionnières de l'export du football féminin espagnol en Europe.

Auteure de 27 buts en sélection, ce qui fait d'elle la meilleure buteuse de l'histoire aux côtés de Vero Boquete, Hermoso, attaquante complète, à l'aise dans la surface, mais aussi capable de participer au jeu, va jouer son premier match dans la compétition.

Le sélectionneur à découvrir : Jorge Vilda (Espagne)

A 37 ans, le Madrilène, adepte de possession de balle et de "toque", soit le jeu à une touche, va tenter de qualifier l'Espagne pour sa première phase à élimination directe de son histoire.Passionné de tactique, Vilda n'est autre que le fils d'Angel Vilda, l'ancien préparateur physique de Johan Cruyff au FC Barcelone, Luis Aragones à l'Atlético de Madrid et de Jupp Heynckes au Real Madrid. Personnage de l'ombre incontournable en Espagne, Vilda père avait notamment contribué au succès de la Casa Blanca en Ligue des champions en 1998 face à la Juventus. Forcément, avec un père contaminé par le ballon rond, le fils a également plongé la tête la première.

Sa soif de football lui offre un profil semblable à ceux d'Unai Emery et Pep Guardiola, réputés pour leur faculté de travail hors norme et leur compréhension du jeu.

Pour le parcours, il faut aller chercher du côté de Julen Lopetegui, qui a débuté sa carrière d'entraîneur avec les sélections de jeunes de la Roja.

Idées fortes, charisme, le sélectionneur espagnol a souvent été nommé dans la liste des meilleurs entraîneurs de l'année par la FIFA. "Notre philosophie de jeu est forte et on n'en changera pas", a-t-il prévenu avant le début de la compétition. Adepte du 4-3-3, Vilda est un intransigeant.

Après une carrière de joueur ratée à cause de la maladie d'Osgood-Schlatter, une maladie qui empêche la croissance du genou, Vilda s'est orienté vers le métier d'entraîneur très tôt. Il a débuté comme adjoint chez les U19 messieurs de la Roja, il y a une décennie, avant de devenir sélectionneur U17 et U19. C'est comme ça qu'il a gagné le droit de prendre la destinée de l'équipe féminine en juillet 2015. Il est le plus jeune sélectionneur de la compétition.

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