Le Canada, une nation sûre de ses forces

Le Canada, une nation sûre de ses forces
Le Canada qui affronte la Nouvelle-Zélande ce samedi (21h00), fait assurément partie des équipes les plus talentueuses du Mondial et a une véritable carte à jouer.

Avant chaque compétition, les équipes sont divisées en deux catégories : celle des favorites et celle des outsiders. Le Canada se situe en réalité au milieu. La formation entraînée par Kenneth Heiner-Moller participe déjà à son septième mondial, très peu de nations peuvent en dire autant. Portées par un groupe qui associe expérience et jeunesse, les Canadiennes présentent l’archétype de la formation difficile à vaincre. Les statistiques sont formelles : une seule défaite sur les 14 derniers matches pour seulement deux nuls et une défaite face aux États-Unis, nation reine du football mondial féminin (0-2).

La joueuse à suivre : Christine Sinclair

C’est l’une des stars de ce Mondial. Si le Canada veut réaliser une belle campagne, cela ne sera pas possible sans une Christine Sinclair en pleine possession de ses moyens. La capitaine des Canucks a également l’occasion de devenir la meilleure buteuse canadienne en sélection. Elle compte actuellement 181 buts, soit trois longueurs de moins qu’Abby Wambach, détentrice du record. Si elle n’a pas trouvé la faille lors du premier match face au Cameroun (1-0), lors du premier match joué par les Canadiennes, elle est assurément l’attaquante vedette de son équipe et l’une des meilleures joueuses du monde dans les seize derniers mètres.

Le coach : Kenneth Heiner veut «imprimer sa marque»

Après avoir dirigé le Danemark (2006/2013) et participé à plusieurs compétitions internationales ( Coupe du monde 2007, Euro 2009/ 2013/), Kenneth Heiner a emmagasiné une expérience solide avant de prendre les rênes du Canada. Arrivé en 2015 au sein de la sélection des Canucks, il a gravi les échelons. Le technicien de 48 ans a d’abord effectué un travail de l’ombre en tant qu’adjoint de John Herdman, sélectionneur de l’époque, avant de s’emparer de la place du numéro 1. Cette Coupe du monde représente pour lui une belle opportunité de s’affirmer. «Il faut que j'imprime ma propre marque", confiait le principal intéressé peu de temps après sa nomination, pour lui c’est l’heure se mettre en évidence.

Farid Sarr

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