Arbitrage vidéo : à peine instaurée, la VAR déjà critiquée

Arbitrage vidéo : à peine instaurée, la VAR déjà critiquée
C'est la principale nouveauté de cette Coupe du Monde 2018, mais, à peine installée, la VAR essuie déjà de nombreuses critiques.

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Jusqu'à présent, trois penaltys ont été sifflé après assistance vidéo : outre l'Australie, la France et la Suède ont également profité de ce petit coup de pouce technologique. Ce vendredi, situation inverse : durant Brésil-Costa Rica, après avoir sifflé un penalty pour le Brésil, l'arbitre a fait appel à la VAR... pour le refuser en raison d'une simulation. Une première dans ce Mondial.

Les arbitres plutôt séduits par leur nouvel outil

Parmi les premiers concernés par cette petite révolution, les arbitres assurent que leur nouvel outil est un atout. "La VAR peut être notre meilleure amie. Il n'est plus possible de faire d'erreur cruciale. Si je suis corrigé, c'est une aide", a ainsi assuré le Néerlandais Bjorn Kuipers à l'AFP. "Les joueurs sont tellement préparés, ça va tellement vite, que maintenant on peut se dire : 'Si vraiment j'ai un doute, je laisse partir le joueur et s'il marque, on vérifiera la vidéo'. Ça enlève de la pression", a pour sa part expliqué Cyril Gringore, assistant de Clément Turpin, seul arbitre français de cette Coupe du Monde.

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