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Pérou / Suspendu 14 mois, Paolo Guerrero ne verra pas la Russie (Officiel)

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Par Alexandre COIQUIL|Ecrit pour TF1|2018-05-15T09:06:26.161Z, mis à jour 2018-05-15T17:09:52.921Z

COUPE DU MONDE 2018 - Le Tribunal Arbitral du Sport a aggravé la suspension de Paolo Guerrero à 14 mois, lundi. Le capitaine de la sélection du Pérou ne jouera pas le Mondial 2018.

GUERRERO SUSPENDU 14 MOIS ET PRIVÉ DE MONDIAL


Paolo Guerrero ne croisera pas la route des Bleus en juin. Suspendu à l’automne dernier pour un contrôle antidopage positif, le capitaine de la sélection du Pérou a vu sa suspension de six mois être allongée à quatorze mois par le Tribunal Arbitral du Sport, lundi soir. Conséquence : il ne disputera pas la prochaine Coupe du monde avec la Bicolor. Le joueur de Flamengo ne sera habilité à reprendre la compétition qu'en janvier 2019.


"Je n'ai jamais consommé le moindre type de drogue ou de substance interdite, je n'ai jamais eu la volonté de le faire parce que c'est quelque chose qui n'a jamais attiré mon attention et que j'ai toujours été professionnel. Je n'ai jamais eu besoin d'avoir recours à ce genre de choses", a régi le joueur lundi soir à la chaîne de Télévision Canal N. "Cela a été prouvé que je n'ai jamais eu l'intention d'améliorer mes performances ... On me vole mon rêve. J'espère que ceux qui ont contribué à cette injustice peuvent dormir en paix."


Un retour à la compétition avorté

L’affaire Guerrero avait connu plusieurs volets. Contrôlé positif à la métabolite de cocaïne, une substance interdite par le code mondial antidopage, après avoir consommé selon ses propos un "thé",  le 5 octobre dernier lors d’un match des éliminatoires pour le Mondial 2018 face à l’Argentine, l’ancien joueur du Bayern Munich avait été suspendu un an et privé de Coupe de monde, avant de retrouver espoir avant le passage à la nouvelle année.


Venu plaider sa cause à Zurich début décembre, le jour du tirage au sort de la Coupe du monde, le capitaine du Pérou avait en effet eu gain de cause auprès de la Commission d’Appel de la FIFA qui avait réduit sa suspension d’un an à six mois le mercredi 20 décembre dernier.


"La commission d'appel de la FIFA, après avoir pris en compte les circonstances du cas, notamment le degré de faute du joueur, a estimé qu'une période de six mois d'inéligibilité serait une sanction proportionnée", avait déclaré à l’époque la FIFA

L'AMA a eu gain de cause

Décidé à faire tomber sa suspension, Guerrero, qui avait purgé sa suspension de six mois, mais toujours nié avoir consommé des produits stupéfiants, avait posé un recours auprès du TAS à la mi-avril. Une démarche également effectuée par l’AMA, qui avait demandé un alourdissement de la suspension du joueur entre un an et deux ans. Le TAS a finalement tranché en faveur de l’AMA, expliquant que le joueur, malgré une négligence peu significative, devait être sanctionné en vertue des lois de la FIFA en matière de lutte antidopage.


Revenu à la compétition avec Flamengo le 6 mai dernier lors d'un match du Capeonato Brasileiro face à l'Internacional, Guerrero avait retrouvé le chemin du but face au Chapecoense il y a deux jours (défaite 3-2 de Flamengo).




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