Etats-Unis - Pays-Bas (2-0) : Rapinoe et Team USA décrochent une quatrième couronne

COUPE DU MONDE 2019 - Les Etats-Unis ont décroché, dimanche, à Lyon, leur quatrième titre de champion du monde après leur succès contre les Pays-Bas en finale (2-0).

Les Etats-Unis toujours au sommet

Et à la fin ce sont toujours les Etats-Unis qui gagnent. La sélection féminine américaine a décroché, dimanche, le quatrième sacre mondial de son histoire (après 1991, 1999, 2015) après avoir disposé d’une résistante, mais trop limitée, équipe des Pays-Bas au stade de Lyon (2-0), dimanche.

Logique sur le fond et la forme, ce succès est venu confirmer l’avance de Team USA sur tous les plans par rapport aux autres nations. Quatre ans après leur troisième titre en Coupe du monde, les coéquipières de Megan Rapinoe et Alex Morgan ont réussi à conserver leur niveau et effacé leur échec des JO 2016 à Rio. Cela tombe bien, dans un an, à Tokyo, cette génération pour aller chercher un cinquième sacre olympique au Japon après 1996, 2004, 2008 et 2012.

Le penalty qui a tout changé

Coupée en deux, cette finale a été dans l’ensemble plutôt agréable et fluide. Au combat lors de la première période, la sélection batave a fait ce qu’elle a pu niveau transmission du ballon. Mais il a fallu jouer le contre pour exister. Si la recette a fonctionné grâce à la vitesse et le jeu dos au but de Lineth Beerensteyn. Les filles de Sarina Wiegma ont été trop limitées dans tous les secteurs pour prétendre au titre. Sauvées par les interventions de l’excellente Sari Van Veenendaal en fin de premier acte, les Néerlandaises ont ensuite plongé après le retour des vestiaires.

Le match a définitivement tourné après l’heure de jeu après l’obtention d’un penalty par les Américaines après une faute – un pied haut - de Stefanie Van der Gragt sur Alex Morgan. Transformé par l’inévitable Megan Rapinoe, ce but a lancé la conquête américaine. A l’abri grâce au superbe but marqué par Rose Lavelle, excellente depuis un mois et moteur de cette sélection, les filles de Jill Ellis ont ensuite totalement dominé la fin de rencontre. Maîtrise, réalisme et supériorité, les Etats-Unis étaient à des années-lumière de tout le monde. C’est à se demander si quelqu’un les arrêtera un jour.

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