Face à l'Argentine, Isco a crevé l'écran

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Isco
Par Farid Sarr|Ecrit pour TF1|2018-03-28T09:30:57.606Z, mis à jour 2018-03-28T09:34:33.428Z

L'Espagne a largement disposé de l'Argentine (6-1), mardi soir, une rencontre durant laquelle Isco a livré un récital.

Si de l'avis général l'Espagne se présentera au Mondial russe comme un sérieux prétendant au sacre, la Roja a confirmé la tendance. L'Argentine, orpheline de Lionel Messi, n'a rien pu faire pour éviter la foudre (6-1), ce mardi soir. Si un joueur s'est particulièrement distingué, il s'agit bien d'Isco. Le Madrilène a été l'auteur d'un triplé. Impuissant devant le talent espagnol, les Argentins n'ont jamais existé dans cette rencontre. Indéniablement l'homme du match, le numéro 22 de la Roja a fait preuve d'une activité sans relâche (62 ballons touchés, 95.6 %de passes réussies), tout en gratifiant le public de gestes de grande classe.  

Son premier triplé avec la Roja 

Face à l'Albiceleste, Isco a confirmé une tendance bien connue. En sélection, le Madrilène est en feu. Comme l'attestent ses statistiques. Le milieu de terrain Madrilène comptabilise déjà 10 buts en 27 sélections. Ce dernier montre toute l'étendue de son potentiel, dans un rôle qui n'est pas le sien. Des statistiques qui le classent parmi les meilleures gâchettes de la Roja (Morata 13 buts, Diego Costa 6 buts). Ce triplé lui permet également d'écrire une nouvelle page avec la sélection. Face à l'Argentine, le milieu espagnol a inscrit le premier triplé de sa carrière. 

 Isco ne sait pas comment «gagner la confiance de Zidane» 

Si Isco a l'habitude de flamber avec l'Espagne, l'histoire est un peu moins rose au Real Madrid. Arrivé dans la Casa Blanca en 2013, ce dernier peine à obtenir un statut de titulaire indiscutable. La saison dernière l'Espagnol a pris part à 40 matches toutes compétitions confondues pour 10 buts, sa saison la plus prolifique depuis son arrivée en terre madrilène. Toutefois le principal intéressé ne fait pas office de cadre aux yeux de Zidane. Un sentiment qui laisse un goût amer au principal intéressé. «En sélection, l’entraîneur me fait confiance et me donne du temps de jeu. Au Real, je n’ai pas la confiance dont a besoin un joueur pour briller. Le problème, c’est que je ne sais pas comment gagner la confiance de Zidane, si ce n’est en continuant de travailler. Je ne vais pas parler du Real Madrid et commenter les décisions de Zinédine Zidane. Ce serait faire des histoires», a confié le joueur espagnol à l'issue de la rencontre face à l'Argentine. Reste à savoir si son message sera entendu.