France-Etats-Unis (1-2) : Pour les Bleues, la fête est finie

France-Etats-Unis (1-2) : Pour les Bleues, la fête est finie
COUPE DU MONDE 2019 - C'est terminé pour l'équipe de France. Le pays hôte a pris la porte après sa défaite en quart de finale face aux Etats-Unis, vendredi soir au Parc des Prince (1-2).

France-Etats-Unis : La France bute sur l'ogre américain

La France ne sera pas championne du monde chez elle. Logiquement battue en quart de finale de sa Coupe du monde par les Etats-Unis (1-2), vendredi soir, au Parc des Princes, l’équipe de France a manqué de maîtrise et touché ses limites lors de ce quart révélateur.

Cette élimination aux portes du dernier carré et du voyage à Lyon a été le fruit d’une logique implacable. Oui, les championnes du monde en titre n’étaient pas hors de portée. Mais leur science du timing et leur maîtrise tactique a fait merveille.

La France a été trop sage

Touchée, puis coulée par le doublé Megan Rapinoe (5e, 65e), les troupes de Corinne Diacre n’ont jamais réussi à faire chavirer un match sans rythme, fermé et beaucoup trop marqué par la tension. L’ouverture du score de Rapinoe a d’ailleurs fait un mal fou aux Bleues sur le plan psychologique.

Si elles ont eu le mérite de ne jamais couler, les Françaises sont restées branchées sur la vitesse 1. Celui où leur jeu - et surtout leur système en 4-2-3-1 - a été trop stéréotypé, sans folie et surtout sans mouvement. Quand on est trop sage, on ne va pas en demi-finale de Coupe du monde.

Le but de Renard, seule éclaircie d'une soirée frustrante

Le but marqué par Wendie Renard, une nouvelle fois décisive sur coup de pied arrêté, a été la seule éclaircie de cette rencontre. Mais cette réduction du score est arrivée trop tard, à neuf minutes de la fin.

Hormis un léger vent de folie survenu quelques instants après ce but, les Bleues n’ont jamais mis le soupçon de sel nécessaire pour sortir leurs adversaires de leur match. A l'arrivée, la déception est immense. Car l'opportunité de rejouer un Mondial à domicile ne se représentera pas de sitôt. Il faudra aller chercher la gloire ailleurs.

Alexandre Coiquil

Vidéos associées

News associées