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L'Allemagne et l'Espagne se quittent bons amis

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Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2018-03-24T08:48:07.554Z, mis à jour 2018-03-24T08:49:00.089Z

Au terme d'un match exceptionnel d'intensité, l'Allemagne et l'Espagne n'ont pas su désigner de vainqueur.

L'Allemagne et l'Espagne n'ont pas su se départager à l'issue d'un match amical d'une rare intensité et qui pourrait constituer l'une des demi-finales de la prochaine Coupe du monde en Russie. Voilà qui promet.

Grosse première période

Si tout va bien dans le meilleur des mondes pour l'Allemagne et l'Espagne en Russie, alors les vainqueurs des deux dernières Coupes du monde croiseront le fer en demi-finale. Une affiche de rêve qui a donné un aperçu du choc que cela pourrait être vendredi soir, à la faveur d'un match amical animé et intense. A l'aise dans leur jeu, les deux géants se sont rendus coup pour coup, ce qui a surtout été vrai avant la pause, au moment où les meilleurs équipes étaient alignées. Rodrigo Moreno, aligné d'entrée à la place de Diego Costa, a bonifié un caviar d'Andrés Iniesta donné dans le dos de la défense (6e). Derrière, l'Allemagne a su réagir par l'intermédiaire de Thomas Müller, auteur d'une frappe sublime pour remettre les deux nations à niveau (35e).

88 %

L'Allemagne et l'Espagne n'ont pas su l'emporter mais se sont accordés sur une statistique : 88 % de passes réussies. Un chiffre qui en dit long sur le niveau de maîtrise technique et collective affichée, déjà, par la Roja et la Mannschaft. "Cela aurait pu se terminer par un 3-3" a confié, tout sourire, Thomas Müller, conscient du spectacle fourni. Il faut dire que David De Gea a été décisif face à Draxler (47e) et Gündogan (57e) et que Ter Stegen a aussi fait le job devant Isco (56e). En tout cas, les Allemands et les Espagnols se sont montrés à la hauteur du choc et n'ont pas manqué d'envoyer un signal à quelques mois du Mondial.

"Nous pouvons faire mieux"

Et l'analyse de Joachim Löw n'a pas de quoi rassurer les autres sélections, "Nous pouvons faire mieux. Les deux équipes n'ont pas mis toutes leurs cartes sur la table aujourd'hui [vendredi soir]". Qu'importe, pour le premier match de l'année 2018, l'Allemagne et l'Espagne prouvent qu'elles ont un petit train d'avance et un appétit  d'ogre à même de les installer dans le costume des favorites. On avait peu de doute là-dessus mais on en a encore moins désormais.