Les Bleues ont récupéré Clairefontaine et ça fait un bien fou

COUPE DU MONDE 2019 – De retour à Clairefontaine, l’équipe de France a commencé à préparer sereinement son quart de finale face aux Etats-Unis.

On est toujours mieux à la maison. En vadrouille depuis le samedi 8 juin dans l'Hexagone, l’équipe de France a retrouvé ses quartiers de Clairefontaine pour préparer son grand rendez-vous face aux Etats-Unis au Parc des Princes.

Récupérer le confort de centre national d’entraînement, il n’y avait pas mieux pour les troupes de Corinne Diacre, évidemment habituées à leurs conditions de vie de tous les jours au château. L’avantage d’être de retour dans le bunker de la maison-mère du football français, c’est surtout le calme. Un outil indispensable à la récupération.

Clairefontaine, un luxe pour la récupération

Revenir à Clairefontaine, c’est aussi un grand coup réussi par la Fédération française de football (FFF) qui a réussi à négocier une entorse au règlement FIFA qui impose aux sélections de loger dans un hôtel "officiel" avant de disputer un match de Coupe du monde.

"Oui c'est un avantage par rapport à une équipe au centre de Paris, surtout avec la météo", a reconnu mardi Philippe Joly, l'entraîneur-adjoint des Bleues, en conférence de presse.

"On va pouvoir travailler dans notre bulle"

"Aujourd'hui, on a Clairefontaine sur cinq jours pour préparer ce match-là. (...) C'est un avantage, car on est chez nous, c'est notre maison. On a nos repères, on a tous les outils pour pouvoir récupérer", a également rappelé l'adjoint de Corinne Diacre, ennuyé par les problèmes d'organisation depuis plusieurs mois.

"Après, c'était tellement compliqué depuis quelques mois, qu'on prend Clairefontaine bien volontiers (...). Depuis le mois de janvier, je peux vous dire qu'il y a eu des séquences pas faciles à gérer. On a attendu très longtemps avant de savoir si on avait un camp de base ou pas."

Egalement passée en conférence de presse, Sarah Bouhaddi a conforté la thèse de l'endroit reposant. "L'avantage, c'est qu'on est chez nous comme vous l'avez dit, on a les installations sur place. On va pouvoir travailler tranquillement sans journaliste, sans supporter, être concentrées sur nous-mêmes, dans notre bulle."

Alexandre Coiquil

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