Attention à toi, Mohamed Salah, les Russes sont prêts à tout pour t'arrêter !

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Par La rédaction|Ecrit pour TF1|2018-06-19T11:41:07.289Z, mis à jour 2018-06-19T14:33:11.971Z

C’est un Cherchesov gonflé à bloc qui s’est présenté en conférence de presse de presse lundi, à la veille du choc face à l’Egypte dans le groupe A. "Nous sommes prêts à l’arrêter et nous allons le faire", a martelé le sélectionneur russe quand un de ses hommes se disaient inspiré par la méthode Ramos...

La Russie sera victorieuse de l’Egypte. Ce n’est pas nous mais Achille, le chat devin du musée de l’Ermitage qui le dit. L’animal, en passe de concurrencer le défunt Paul le poulpe, a prédit un succès de son équipe pour le match de ce mardi, comme il l’avait fait pour le match d’ouverture. Un signe du destin dont n’a pourtant pas eu besoin Stanislas Cherchesov au moment de se présenter en conférence de presse quelques heures plus tôt.



Principale menace ? Mohamed Salah, star des Pharaons, qui s’est dit "prêt" pour l’affrontement après avoir manqué le premier match de l'Egypte (0-1 contre l'Uruguay), pas encore totalement remis de sa blessure à l'épaule survenue le 26 mai en finale de la Ligue des champions. Le sélectionneur russe aussi est dans les starting blocks. "Nous étudions chaque équipe et chaque équipe a des joueurs auxquels il faut faire attention. Bien sûr, Mo Salah est le meilleur joueur, il faut s’en méfier. Mais il n’y a pas que Salah dans l’équipe d’Egypte", a souligné Cherchesov. "Je crois en mon équipe, mes joueurs. Je vous donne une réponse simple : nous sommes prêts à l’arrêter et nous allons le faire", a-t-il affirmé à propos de l’attaquant de Liverpool. Sans toutefois donner ne serait-ce que des billes sur la technique russe pour museler l’Egyptien.



Ce ne sera sans doute pas celle avancée par Ilya Kutepov qui, avant même le début du Mondial, avait affirmé "ne pas être inquiété par le jeu de Salah". "Comment l’arrêter ? Et bien, vous pouvez faire ce que Sergio Ramos a fait par exemple. Il nous a montré une manière de l’arrêter et je ne peux pas dire que j’ai été bouleversé quand je l’ai vu se blesser lors de la finale de la Ligue des champions", avait lâché le défenseur. A la guerre, comme à la guerre. En espérant voir sur le terrain plus de respect pour l'adversaire. Et du beau jeu.

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