"Interpol", le capitane Marciano: un vrai flic au coeur tendre

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Par Haniel BELLAHSEN|Ecrit pour TF1|2011-05-24T14:20:00.000Z, mis à jour 2011-05-24T14:37:47.000Z

Désormais, l'équipe d'INTERPOL bénéficie de l'expérience du policier Marciano, recruté pour rejoindre la brigade à la fin de l'épisode pilote. Thomas Cerisola nous présente son personnage, un vrai flic au coeur tendre marqué par des blessures enfouies. jeudi 16 juin à 20h45.


Qui est Marciano ?
Mon personnage se prénomme Innocenzo, un prénom assez ironique pour un flic. Son nom de famille, Marciano, m'évoque la planète Mars, certainement à cause de son coté décalé... Il est à l'origine policier de terrain, à la SRPJ de Bourgoin-Jallieu. Lors d'une enquête dans l'épisode pilote, il rencontre les agents d'Interpol et les séduits. Il est ensuite intégré à l'équipe. Cela ne change pas vraiment son comportement, même s'il s'habille un peu mieux désormais !

Qu'est-ce qui vous a séduit en lui ?
Il a un côté chien fou et m'évoque des personnages de cinéma que j'aime beaucoup, comme ceux par exemple incarnés par Al Pacino. Il est à la fois «cabossé» et tendre. C'est autant un policier qu'un justicier : il veut la vérité.

Va-t-il se dévoiler ?
On en découvre un peu plus sur sa vie intime, notamment sur son enfance et l'origine de ses blessures. Entraperçu dans le pilote, l'humour a également été développé chez Marciano. Il possède une certaine ironie tendre, cette qualité était d'ailleurs très importante à mes yeux.

Votre personnage est-il parti enquêter à l'étranger ?
Marciano s'est rendu en Allemagne et en Belgique. Il s'est moins déplacé que ses collègues, sans doute car il est nouveau à Interpol. Je suis certain cependant qu'il aimerait bien découvrir le monde !

Quels souvenirs gardez-vous de ces tournages ?
L'équipe est formidable. Les conditions l'étaient également. Nous tournions vite mais cela ne me gène pas. J'ai la chance d'interpréter un rôle récurrent dans une série bien produite : je ne suis vraiment pas à plaindre !

Quelles spécificités différencient Interpol des autres séries policières françaises ?
La série bénéficie d'une esthétique assez «high-tech», elle se rapproche en cela des productions américaines. Elle met également en scène un héros à la peau noire (Marc Grosy) et c'est une très bonne initiative. Grâce à ce choix, Interpol modernise l'image des fictions françaises à la télévision.

La série vous laisse-t-elle du temps pour d'autres activités ?
Mon rôle dans Interpol me permet de tenter en parallèle des expériences un peu plus alternatives. Je viens de finir un spectacle à des années-lumière de Marciano : du théâtre expérimental dans un atelier de sculpture. Je prépare également un album avec mon groupe de folk blues, Je suis un cerf.