Jamais sans toi Louna - Une histoire vraie portée par Chloé Jouannet et Rod Paradot, le 9 septembre sur TF1

TF1 diffusera le lundi 9 septembre prochain, la fiction "Jamais sans toi Louna" adaptée de l'histoire vraie des époux Bombarde.

Librement adapté du livre "Plus jamais sans toi Louna" de Sabrina et Yoan Bombarde (éditions Michel Lafon) et réalisé par Yann Samuell (Jeux d'enfants), Jamais sans toi Louna arrive sur TF1, lundi 9 septembre prochain à 21h05, pour deux épisodes inédits. C'est l'histoire de Sabrina et Yann qui se voient retirer la garde de leur bébé pour mauvais traitements. Le couple n’a pourtant de cesse d’évoquer une maladie orpheline héréditaire, les autorités sociales semblent sourdes. En préparation de leur procès, un juge mandate une pédopsychiatre pour remonter le fil du dossier… Une histoire basée sur des faits réels et adaptée du livre témoignage des époux Bombarde.

Au casting : Alice Taglioni, Rod Paradot , Chloé Jouannet, Sophie Guillemin, Serge Hazanavicius, Inna Modja, François Feroleto…

Chloé Jouannet dans le rôle de cette maman désemparée

A 20 ans, Sabrina Morvan est déjà maman. Quand son compagnon, Yoan, est accusé à tort de violence sur leur bébé de trois mois, son univers s’écroule. Elle craint que sa fille soit atteinte de la même maladie qu’elle et se bat pour prouver leur innocence. Chloé Jouannet, vu récemment dans la série «Infidèle», interprète cette jeune fille amoureuse et courageuse dont la vie est inspirée d’une histoire vraie.

Quels aspects de ce projet vous ont convaincu d’y participer ?

J’aimais l’idée qu’il s’agisse d’une histoire vraie. Les parents de cette petite fille ont le même âge que Rod Paradot et moi. Cette proximité était intéressante. Yann Samuell est un réalisateur que j’aime énormément. J’ai vu son film Jeux d’enfants de nombreuses fois. J’étais également très contente de tourner avec Rod Paradot et Alice Taglioni. Je l’avais croisée lors d’un festival quelques mois auparavant. Nous ne savions pas encore que nous allions travailler ensemble mais nous étions installées à la même table et avions bien rigolé. Quand on raconte une histoire aussi forte, être entouré des personnes que l’on aime adoucit tout de suite l’intensité d’un tournage.

Quel genre de jeune femme Sabrina est-elle ?

A cause de sa maladie, l’angio-œdème héréditaire, devenir mère très jeune était probablement sa seule chance d’avoir des enfants. Mais Sabrina culpabilise de leur avoir transmis la maladie orpheline dont elle est atteinte. Lors des séquences de procès et à l’hôpital, elle fait preuve d’une certaine force et, mine de rien, soutient tout le monde. Malgré ces épreuves, elle conserve un côté très enfantin que l’on perçoit lors des scènes où Sabrina et Yoan se retrouvent chez eux. Ils forment un binôme sécurisant l’un pour l’autre. Il me semblait important de ne pas oublier qu’ils n’ont que 20 ans et vivent leur premier amour. Quand il se passe ce genre de drame, il y a beaucoup de couples qui ne tiennent pas. Eux ont réussi à rester unis, c’est rare.

Avez-vous lu le livre de Sabrina et Yoan Bombarde ou les avez-vous rencontrés ?

Jean-Benoît Gillig, le producteur, préférait que l’on ne les voit pas avant de tourner. Une rencontre est prévue bientôt pour découvrir le film ensemble. J’ai également décidé de ne pas lire leur livre car même si nous jouons des personnages inspirés des réels protagonistes, il ne faut pas oublier que nous tournons une fiction. A la lecture du scénario, j’avais envie de travailler mon personnage d’une certaine manière qui ne correspond peut-être pas à ce qu’ils sont dans la réalité. Malgré tout, je me suis plongée dans l’histoire. J’ai notamment essayé de comprendre la maladie dont souffre Sabrina en regardant des interviews de médecins qui l’expliquaient. Quand on tournait les scènes très dures à l’hôpital ou que des maquilleuses dessinaient les faux bleus sur le bébé, c’était terrifiant de se dire qu’ils avaient vécu ça dans la réalité.

Quel regard portez-vous sur ce qu’ils ont traversé ?

On les a énormément jugés parce qu’ils étaient très jeunes. Ils ont été victimes de leur âge, de leur caractère. A 20 ans, on peut parfois s’énerver un peu trop vite. On peut dire des choses que l’on regrette ou se montrer un peu impulsif. Une accumulation d’éléments se sont abattus sur eux. La policière chargée de l’enquête avait traité, juste avant de s’occuper de cette affaire, un cas où un enfant maltraité était décédé avant l’intervention de la police. Son jugement a forcément été influencé. Il y a aussi ce médecin à la grande réputation qui n’envisage pas que deux petits jeunes au Smic lui prouvent qu’il s’est trompé…

Quels souvenirs gardez-vous de ce tournage ?

J’ai adoré travailler avec Yann. Il laisse beaucoup de liberté. C’était très agréable. C’est un grand romantique. Je le suis bien moins que lui. Du coup, on s’amusait à se montrer chacun notre univers. On échangeait sur les scènes, sur certains dialogues. Je souhaite à n’importe quelle jeune actrice ou acteur de tourner avec lui. Grâce à lui, j’ai eu la chance de jouer avec ma petite sœur qui interprète la petite Lysa Morvan et qui faisait ses premiers pas de comédienne. C’était super de lui faire découvrir le plateau. La séquence où nous sommes barricadés dans la maison encerclée par la police était vraiment importante. C’était la première fois que ma sœur parlait à l’écran. Elle me serrait la main, à la fois parce que son personnage était effrayé mais également parce qu’elle était elle-même impressionnée de jouer dans un film. Partager ces moments avec elle reste mon plus beau souvenir de ce tournage.

Interview : Karelle Bourgueil

Jamais sans toi Louna - Lundi 9 septembre à 21h05 sur TF1

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