Dos d'âne illégaux : pourquoi ne sont-ils pas retirés ?

Dos d'âne illégaux : pourquoi ne sont-ils pas retirés ?

À Saint-Jean-le-Vieux (Ain), en région lyonnaise, la commune a été contrainte de détruire un ralentisseur jugé non conforme par la justice. Mais en dépit de cette défaite, le maire, Christian Batailly, reste droit dans ses bottes. Priorité donc à la sécurité routière, mais à condition d'avoir des ralentisseurs aux normes. Et les règles sont nombreuses : dix centimètres de hauteur maximum et quatre mètres de long tout au plus. Pour être conformes, ils doivent également être clairement signalés, ne pas se situer en dehors des agglomérations, être installés dans des zones à 30 ou 50 km/h. Ils sont par ailleurs interdits sur certaines pentes, ainsi que sur les voies où le trafic excède 3 000 véhicules par jour. Même mobilisation contre les dos d'âne, plus au sud, à Toulouse (Haute-Garonne). Une association d'automobilistes répertorie tous les ralentisseurs non conformes. Et dans la région, ils sont visiblement nombreux. Selon ces associations d'usagers de la route, trois quarts des dos d'âne ne respecteraient pas la réglementation. TF1 | Reportage H. Dreyfus, E. Regaud, F. Monbec

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